Pèlerinage diocésain à ND de la Salette

Cette année encore, l’association de pèlerinage Reims-Ardennes, organisera son pèlerinage à Notre-Dame de La Salette du jeudi 28 juin au mardi 3 juillet 2018

Le sanctuaire accueille toutes les personnes croyantes ou non.
Située à 1800 mètres d’altitude, La Salette offre de superbes randonnées ainsi qu’une flore de montagne unique, sans oublier la vision de marmottes, rapaces et gibier. Ce séjour propice au calme permet à tout un chacun de se décontracter. Alors n’hésitez pas !

Des places sont encore disponibles. Si vous êtes intéressés, n’attendez plus pour vous inscrire.
Renseignements et inscriptions au 03.24.54.73.81 ou 03.24.54.46.25 (après 19 h 00)

Le Sanctuaire de Notre-Dame de La Salette est situé aux confins sud du département de l’Isère, au dessus du village de Corps, à 1800 m d’altitude. En lisière du Parc National des Écrins, il a été construit autour du lieu d’une Apparition mariale en 1846. Blotti au creux de la montagne, le panorama y est exceptionnel, s’ouvrant sur le massif du Dévoluy, dominé par la grande tête de l’Obiou.

Il est possible de se rendre au sanctuaire à pied, à l’exemple des anciens pèlerins, en suivant de nombreux chemins balisés, qui permettent de découvrir les alentours du sanctuaire, particulièrement riches en faune et flore alpines, et d’avoir quelques vues imprenables sur les paysages de moyenne et haute montagne.

Le 19 septembre 1846, deux enfants disent avoir rencontré une “Belle Dame” dans les alpages où ils faisaient paître leurs vaches, au dessus du village de La Salette. Maximin Giraud a 11 ans et Mélanie Calvat a 14 ans. D’abord assise et toute en larmes, la “Belle Dame” se lève et leur parle longuement, en français et en patois, de “son Fils” tout en citant des exemples tirés du concret de leur vie. Elle leur laisse un Message en les chargeant de le “faire bien passer à tout son peuple”.

Toute la clarté dont elle est formée et qui les enveloppe tous les trois, vient d’un grand Crucifix qu’elle porte sur sa poitrine, entouré d’un marteau et de tenailles. Elle porte sur ses épaules une lourde chaîne et, à côté, des roses. Sa tête, sa taille et ses pieds sont entourés de roses. Puis la “Belle Dame” gravit un raidillon et disparaît dans la lumière.

L’Église reconnaît l’apparition
Le 19 septembre 1851, après une enquête longue et rigoureuse, Monseigneur Philibert de Bruillard, l’Évêque de Grenoble, déclarera dans un mandement “L’apparition de la Sainte Vierge à deux bergers sur la montagne de La Salette […] porte en elle-même tous les caractères de la vérité et que les fidèles sont fondés à la croire indubitable et certaine”.

En 1855, Monseigneur Ginoulhiac, Évêque de Grenoble, confirme la décision de son prédécesseur après une nouvelle enquête, tout en déclarant “La mission des bergers est finie, celle de l’Église commence”.