Foire aux questions

Baptême
Comment choisir un prénom ?
L’Église demande qu’un enfant porte un prénom chrétien, c’est-à-dire un prénom qui se réfère à un saint ou une sainte. Pendant la célébration du baptême, on prie la « Litanie des saints » qui en appelle, notamment, à l’intercession des saints patrons des futurs baptisés. De plus, porter un prénom chrétien indique l’appartenance à une famille, celle des chrétiens. Certains choix de prénoms, liés à la mode, aux séries télévisées ou à une fantaisie s’accordent mal avec ce que les chrétiens entendent célébrer par le baptême. Il peut arriver que l’on demande d’ « ajouter » un prénom : c’est celui-ci qui sera alors le prénom de baptême.

Comment choisir un parrain ou une marraine ?
Il peut y avoir un seul parrain ou une seule marraine ; il peut également y avoir un parrain et une marraine. Dans tous les cas, la ou les personnes concernées doivent :
– avoir été choisis par les parents de l’enfant,
– avoir 16 ans révolus,
– être catholiques, confirmés, avoir reçu l’Eucharistie et mener une vie cohérente avec la foi et la fonction qu’ils vont assumer.
Une personne baptisée qui appartient à une communauté ecclésiale non catholique ne sera admis qu’avec un parrain (ou marraine) catholique, et seulement comme témoin du baptême. Un non-catholique ne peut être parrain.

Puis je me faire débaptiser?
L’apostasie est la demande officielle de renoncement à la religion. C’est le rejet total de la foi chrétienne par un baptisé, exprimé par un acte formel.
La demande de la personne (apostat), sera annotée en marge de l’acte de baptême dans les registres du diocèse. Il n’y aura donc plus d’acte de baptême délivré.

Mariage
En quoi consiste la préparation ?
Elle comporte deux temps : la participation, tout d’abord, à deux dimanches avec le Centre de Préparation au Mariage (CPM) du secteur, et, habituellement, une ou deux rencontres avec le prêtre qui célèbre le mariage.

De quels documents faut-il se munir ?
Il est demandé aux fiancés d’apporter une copie de l’acte de naissance ainsi qu’un certificat de Baptême.

Peut-on écouter de la musique profane ou lire des textes profanes à un mariage ?
Le mariage est, avant tout, une célébration religieuse. Si c’est aussi un temps de fête, c’est d’abord la célébration de ce que Dieu rend possible dans son Amour. Venir à l’Eglise, c’est avoir conscience de cela : Les fiancés attendent quelque chose de Dieu avant de célébrer eux-mêmes leur propre amour. La liturgie propose donc des textes tirés de la Bible et des chants liturgiques : Dieu nous parle et nous lui répondons dans la foi. Il n’est cependant pas exclu qu’à certains moments bien précis une place puisse être faite à une parole qui traduise quelque chose des motivations des fiancés (avant l’échange des consentements, à la fin de la célébration, etc…). Les musiques ou chansons profanes seront situées à la fin de la bénédiction.

Je connais un musicien, un organiste qui souhaite intervenir à mon mariage. Est-ce possible ?
L’Église est toujours heureuse d’accueillir des musiciens qui souhaitent exercer leur art dans le cadre de la célébration liturgique : ils ne se « produisent » pas, mais entrent en harmonie avec la volonté de louer le Seigneur. Après discussion avec le prêtre, ils doivent impérativement se mettre en contact avec l’organiste titulaire (ou la chef de chœur) qui évaluera la faisabilité de la demande.

Confirmation
Je n’ai pas encore été confirmé. Est-ce encore possible ?
La Confirmation est, avec le Baptême et l’Eucharistie, l’un des trois sacrements de « l’Initiation chrétienne » : On considère, en effet, qu’une personne est « adulte » dans le domaine de la foi lorsqu’elle a reçus les trois. Il n’est jamais trop tard ! Si vous avez plus de 16 ans, une préparation spécifique peut vous être proposée : elle s’étale sur un an, au bout duquel vous recevrez alors le sacrement de la Confirmation. Pour mémoire, l’Église demande normalement qu’une personne soit baptisée et confirmée pour devenir parrain ou marraine…

Funérailles
Quel mode de sépulture choisir ?
L’inhumation est le mode de sépulture que recommande l’Église, en référence à la sépulture de Jésus. Pour les proches du défunt, le cimetière est un lieu de mémoire et de prière qui peut grandement les aider à vivre la séparation et le deuil.

La crémation est aussi parfois envisagée aujourd’hui : elle est autorisée par l’Église depuis 1963. Si l’Église catholique n’est ainsi plus opposée à la crémation – à condition que ce ne soit pas la manifestation d’une opposition en la foi en la Résurrection, il faut penser que cette pratique peut entraîner des traumatismes pour ceux qui seront présents. C’est donc une décision qui doit être prise en pensant à la façon dont les proches pourront réagir. Il convient impérativement de les en informer. Il est souhaitable ensuite que l’urne soit déposée dans la tombe familiale ou dans un columbarium. La dispersion des cendres est en revanche fortement déconseillée par l’Église qui demande aux prêtres de ne pas y prendre part. Quant à la conservation de l’urne à domicile, elle est tout à fait déconseillée car elle risque fortement de freiner, voire d’empêcher, le nécessaire travail du deuil. La célébration des obsèques à l’église précède toujours la crémation. On ne célèbre pas de messe en présence de l’urne.