Pèlerinage en Terre Sainte : retour sur l’itinéraire des pèlerins

Jusqu’au mercredi 25 avril, nous suivons pas à pas les pèlerins diocésains en Terre Sainte, à travers les textes qui seront lus au cours des célébrations, les Évangiles, les chants, les visites …

Voyage au pays de la Bible : http://www.catholique-reims.fr/sacrements/voyage-au-pays-de-la-bible/

Suivre l’itinéraire des pèlerins : http://www.catholique-reims.fr/TerreSainte2018/index.html

 


 

Jour 10, mercredi 25 avril 2018 : “Témoigner – Tous appelés”

 

  • Départ vers ABU-GOSH. Visite de l’église abbatiale. On y rappelle la rencontre de Jésus avec les pèlerins d’Emmaüs.
  • Transfert à l’aéroport Ben Gurion de Lod.

 

Le livret du jour :

 

Abbaye d’ABU GOSH

L’Abbaye Sainte-Marie de la Résurrection d’Abou Gosh est un monastère bénédictin sis au centre du village d’Abou Gosh, une localité se trouvant dans les monts de Judée, à l’ouest de Jérusalem. Fondée en 1900 pour redonner vie à une ancienne église construite par les croisés qui identifiaient Abou Gosh avec l’Emmaüs de la Bible, elle abrite aujourd’hui une communauté monastique bénédictine de tradition olivétaine. L’abbaye fait partie du domaine national français en Terre sainte.

En 1143 les croisés, et plus précisément l’Ordre hospitalier de Saint Jean (Ordre de Malte), identifient le lieu comme étant l’Emmaüs biblique «à deux heures de marche de Jérusalem» (Lc 24:13) et y construisent une église sur les fondations du réservoir romain. Abandonnée après la chute du royaume de Jérusalem (1187) l’église est utilisée sans doute comme étable ou grange par les villageois. L’ancienne église des croisés, qui est l’église abbatiale de la communauté monastique, date du XIIème siècle dans ses parties les plus anciennes. De style roman elle a l’aspect habituel, sobre et solide, des églises construites durant le temps des croisades. Ses trois nefs sont de dimension égale, chacune se termine en une abside. La moitié orientale de l’église (tournée vers Jérusalem) est décorée de fresques murales.

Source Wikipedia

 


 

Jour 9, mardi 24 avril 2018 : “Partager – Les disciples”

 

  • Célébration de la messe de la Résurrection dans la Basilique du Saint-Sépulcre appelée «Anastasis» par les chrétiens d’Orient suivie de la visite guidée du sanctuaire. Déjeuner.
  • Excursion en ville nouvelle : recueillement sur la colline de Yad Vashem, mémorial de la déportation juive : l’Allée des Justes parmi les Nations, la salle du souvenir et le mémorial des enfants.
  • Passage devant les bâtiments nationaux.
  • Temps de rencontre à la Maison d’Abraham (Caritas). Nuit à Jérusalem

 

Le livret du jour :

JÉRUSALEM (suite)

 

Saint-Sépulcre

L’église du Saint-Sépulcre ou basilique du Saint-Sépulcre, également appelée basilique de la Résurrection ou Agia Anastasis («Sainte Résurrection») par les chrétiens d’Orient, est une église chrétienne située dans la Vieille ville de Jérusalem.

Cette basilique est vénérée par une grande partie des chrétiens qui y vont nombreux en pèlerinage depuis le IVème siècle, dépassant au début du XXIème siècle le million de pèlerins par an sur les 3,5 millions de visiteurs qu’accueille Israël.

Il s’agit d’un sanctuaire englobant le lieu de la crucifixion (le Golgotha), ainsi que la grotte où le corps du Christ fut déposé après sa mort (le Saint-Sépulcre ou tombeau de Jésus). Par inférence, c’est là qu’aurait eu lieu la résurrection (Anastasis, en grec «Résurrection»).

Enjeu symbolique fort, l’église accueille les cultes de plusieurs confessions chrétiennes différentes.

Source Wikipedia

 

YAD VASHEM, le Mémorial de la déportation juive

Le mémorial de Yad Vashem est un mémorial israélien à Jérusalem, en mémoire des victimes juives de la Shoah perpétrée par les nazis pendant la Seconde Guerre mondiale. Il a été établi en 1953 par la Loi du mémorial votée par le parlement israélien, la Knesset.

Ce mémorial couvre tout le sommet d’une colline à l’ouest de Jérusalem, un peu à l’écart de la ville. On y accède par une route surmontée d’un portique monumental rappelant ceux qui se trouvaient à l’entrée des camps. Il consiste en plusieurs bâtiments et jardins extérieurs.

Le mémorial de Yad Vashem se compose d’une salle de la mémoire ; d’un musée historique ; d’une galerie d’art ; d’archives ; la «Vallée des communautés détruites» ; le Hall des noms ; le mémorial des enfants et un centre éducatif.

L’École internationale d’études de la Shoah a intégré un bâtiment neuf comportant dix-sept salles de classe, un centre multimédia, un espace d’exposition. Lors des sixièmes rencontres internationales d’études de la Shoah, plus de sept-cents éducateurs de cinquante-deux pays se sont rassemblés pour confronter leurs expériences lors d’ateliers et rencontres avec des survivants.

En mars 2005, “Le Bâtiment des Justes” a été inauguré en présence de plusieurs chefs d’États et de gouvernements.

Des personnes qui ne sont pas de confession juive sont également honorées à Yad Vashem : les «Justes parmi les nations». Ils ont sauvé des Juifs pendant la guerre, souvent au risque de leur vie. Tout un village français, Le Chambon-sur-Lignon, est honoré par un jardin et une stèle. Ses habitants avaient fait de leur village un refuge pour les Juifs fuyant les Nazis. Environ vingt-mille personnes, vivantes ou décédées, sont honorées comme «Juste parmi les nations».

Source Wikipedia

 

Maison d’Abraham

La Maison d’Abraham est une auberge catholique qui a été fondée en 1964 dans un ancien monastère bénédictin par Monseigneur Rodhain, Président du Secours Catholique, à la demande du Pape Paul VI.

Elle offre un accueil simple mais chaleureux.

Située sur le Mont du Scandale, à côté du Mont des Oliviers, c’est un véritable havre de paix au cœur de la ville Sainte ! Du parc de 2 hectares qui entoure la maison, ou de la terrasse, on peut admirer les remparts de la vieille ville située juste en face.

La Maison d’Abraham est animée par une équipe de différentes nationalités composée d’un directeur, d’un aumônier, des Sœurs dominicaines de la Présentation de Tours, de bénévoles et de quelques employés locaux.

Source Secours Catholique.org

 


 

Jour 8, lundi 23 avril 2018 : “Accepter – Les disciples”

 

  • Marche jusqu’au Kotel, le Mur Occidental dit “Mur des Lamentations”, vue sur l’esplanade des mosquées, évocation de Jésus au temple avec ses disciples et vue sur les deux grands lieux saints de l’Islam, la mosquée Al Aqsa et le Dôme du Rocher.
  • Visite de l’église romane Sainte-Anne située près de l’antique piscine probatique de Bethesda et du Lithostrotos (dallage antique). Déjeuner.
  • Départ vers le Mont des Oliviers pour une visite du cloître du Carmel du Pater, puis, sur le Mont Sion, visite du Sanctuaire de Saint-Pierre-en-Gallicante, lieu de mémoire du reniement-repentir de Pierre lors de la Passion : le belvédère, l’église édifiée sur le parc archéologique dont la voie à degrés est datée du 1er siècle.
  • Chemin de croix dans la vieille ville, au pied de la Tour de David pour arriver au Saint-Sépulcre et au tombeau du Christ. Nuit à Jérusalem.

 

Le livret du jour :

JÉRUSALEM (suite)

 

L’esplanade des Mosquées

Lieu des trois religions : L’esplanade des Mosquées dans la Vieille ville de Jérusalem, centre des tensions entre Israéliens et Palestiniens, s’étend sur 14 hectares en surplomb de la Vieille ville de Jérusalem. Elle est située dans le secteur oriental, palestinien, occupé et annexé par Israël depuis 1967.

Le troisième lieu saint pour les Musulmans : Appelé par les musulmans Al-Haram al-Charif (Noble sanctuaire), le site abrite le Dôme du Rocher et la mosquée Al-Aqsa (la Lointaine) car c’est le sanctuaire le plus lointain où le prophète Mohammed se soit rendu, selon la tradition musulmane. Le Dôme du Rocher se dresse sur le rocher d’où le prophète serait monté aux cieux sur sa jument ailée, al-Bouraq.

L’esplanade est le troisième lieu saint de l’islam après la Grande Mosquée de La Mecque et la mosquée du Prophète de Médine, en Arabie saoudite.

Sa construction a commencé au VIIe siècle, après la prise de Jérusalem par le calife Omar. Elle est bâtie sur le site du Temple juif détruit par les Romains en l’an 70 et dont l’unique vestige, le mur des Lamentations – ou mur Occidental –, est situé en contrebas.

Le site le plus sacré pour les Juifs : Appelée par les juifs Har HaBayit – mont du Temple –, l’esplanade est le site le plus sacré du judaïsme. Il a abrité le «Premier temple», construit selon l’ancien testament par le roi Salomon au Xème siècle av. J-C et détruit par Nabuchodonosor II en – 586, date qui marque le début de l’exil des juifs à Babylone. Un deuxième temple, rasé en 70 avant notre ère par les Romains, a été construit au retour de Babylone.

Enfin, pour les chrétiens, le Nouveau testament relate que Jésus y est allé enfant et a purifié le Temple en chassant les marchands.

Source La Croix

 

Le Mur Occidental dit “Mur des Lamentations”

Le Mur occidental, également appelé HaKotel («le Mur»), mur des Lamentations (arabe : il-Mabka) et, depuis les années 1920, El-Bourak, est un mur de soutènement de l’esplanade du Temple de Jérusalem situé dans le quartier juif de la vieille ville de Jérusalem datant du Ier siècle av. J.-C., lors de la construction du Temple d’Hérode à la fin de l’époque du Second Temple.

Il a été intégré au VIIème siècle aux murs d’enceinte de l’Esplanade des mosquées, ou Mont du Temple, lors de la construction du Dôme du Rocher et de la mosquée Al-Aqsa.

Il est révéré par les juifs pour sa proximité avec le Saint des Saints, situé sur le mont du Temple et est de ce fait considéré comme l’endroit le plus saint (généralement accessible) aux Juifs pour la prière.

Le Mur occidental est également un symbole national israélien, et des cérémonies non intrinsèquement religieuses s’y tiennent, notamment la commémoration des soldats morts pour la patrie et des victimes du terrorisme anti-israélien.

Source Wikipedia

 

L’Église Sainte Anne

Sainte Anne est une église catholique de Jérusalem, située dans la Vieille Ville. Comme la Basilique du Pater Noster (ou de l’Eleona) sur le Mont des oliviers, c’est l’un des quatre territoires français de Jérusalem (les deux autres sont le Tombeau des Rois et l’Abbaye bénédictine d’Abou Gosh). Elle est actuellement confiée aux “Pères blancs”. Elle se trouve juste à côté du site archéologique de la piscine probatique.

Selon la tradition chrétienne, la crypte est située sur le lieu de la maison d’Anne et Joachim, les parents de la Vierge Marie à Jérusalem, dans laquelle elle serait née. Une église byzantine y a été construite du temps de l’impératrice Eudocie, dédiée à la Vierge Marie. Elle a été détruite par l’invasion perse de 614, puis reconstruite et de nouveau détruite en 1009 par Al-Hakim. L’église actuelle, de style roman, a été construite par les Croisés en 1140 et a tout de suite été dédiée à sainte Anne. Après la conquête de Jérusalem par Saladin, l’église est transformée en 1192 en école de droit coranique.

En 1856, après la guerre de Crimée, la France reçut l’église du Sultan Abd-al-Majid en remerciement de son aide à la Turquie. Sainte-Anne fut donc restaurée et l’État français la confia en 1877 à Monseigneur Lavigerie et à sa Société des Missionnaires d’Afrique. Entre 1882 et 1946, le lieu abrita un séminaire pour la formation des prêtres grecs-catholiques.

Source Wikipedia

 

Piscine de Bethesda

À Jérusalem, près de l’actuelle porte Saint-Étienne, se trouvait une piscine, en fait deux anciens bassins de retenue des eaux, qui servaient à laver les brebis qui étaient emmenées au Temple pour les sacrifices rituels. Cette fonction lui a donné le nom de piscine probatique (petit bétail). Puis, les bassins devinrent des thermes dédiés à Esculape, le dieu grec chargé de guérir les malades. On lui donna alors l’autre nom de Bethzatha (maison de la grâce) ou Bethesda (où jaillit l’eau).

Entre les bassins fut construit un portique à cinq arches qui explique l’expression de saint Jean : les cinq colonnades.

Cette piscine est mentionnée dans l’Évangile de Jean, au chapitre 5, comme le lieu d’un miracle de Jésus sur un paralytique.

À la suite de restaurations entreprises sur l’église Sainte-Anne à Jérusalem en 1888, deux grandes piscines avec cinq portiques et de nombreux fragments de l’époque romaine ont été exhumées. Une fresque située sur l’un des murs représente un ange remuant l’eau (cet évènement est signalé dans le texte de l’Évangile).

Source Wikipedia

 

Le Carmel du Pater

Émue par un sermon sur la désolation des lieux saints donné par le Père Poyet, patriarche latin de Jérusalem, la princesse Héloïse de la Tour d’Auvergne, fille de Joseph Aurèle de Bossi, partit pour Jérusalem en novembre 1856, et en dix ans, réussit à acquérir six hectares de terrain au mont des Oliviers. Elle y fit bâtir en 1868 un cloître, sur le modèle du Campo Santo de Pise, dont les plans sont attribués à Eugène Viollet-le-Duc, puis se livra à deux années de fouilles, aidée de Charles Simon Clermont-Ganneau, qui était depuis 1867 drogman-chancelier du consulat français de Jérusalem, qui permirent notamment de dégager une mosaïque du Ve siècle où étaient inscrits en grec les psaumes 121:8 et 118:20. On y a aussi retrouvé l’épitaphe de Césaire de Heisterbach.

Avec l’aide du Père Alphonse Ratisbonne, elle y fonda un couvent de carmélites contemplatives en 1872, le Carmel du Pater, et en 1874, divisa le terrain entre les Pères blancs et les sœurs carmélites, et offrit le monastère à la France, qui l’intègre au sein de son domaine national. Des plaques reproduisant le texte du Pater Noster en cent-cinquante langues sont apposées sur les murs du cloître. Décédée à Florence en 1889, elle fut le 22 décembre 1957, conformément à ses dernières volontés, enterrée dans le cloître, dans un mausolée de marbre blanc, surmonté de son effigie, que Napoléon III fit exécuter. Une urne, déposée dans une niche au-dessus du mausolée, renferme le cœur du père de la princesse.

Avec l’église Sainte-Anne, le Tombeau des Rois, et l’abbaye bénédictine d’Abou Gosh, elle fait partie des quatre territoires français de Jérusalem.

Source Wikipedia

 

Saint-Pierre en Gallicante

L’église Saint-Pierre en Gallicante est une église catholique de Jérusalem.

Elle a été construite en 1931 sur le versant oriental du mont Sion. Elle est de style néobyzantin.

Son nom provient de l’épisode évangélique qui raconte comment saint Pierre a pleuré après avoir renié trois fois son Seigneur après le chant du coq (gallus en latin), alors qu’il lui avait donné sa foi.

Jésus avait prévenu pendant la dernière Cène que l’un de ses disciples le renierait.

Source Wikipedia

 

 

Le Chemin de Croix

La Via Dolorosa (en français : «Chemin de la Souffrance») est une rue de la Vieille Ville de Jérusalem.

Selon la tradition religieuse, elle est le chemin que Jésus a emprunté avant sa crucifixion.

Ce chemin s’étend sur environ 500 mètres et est marqué par neuf des quatorze Stations du chemin de Croix. Les cinq dernières stations sont à l’intérieur de l’église du Saint-Sépulcre.

Il s’agit d’un lieu de pèlerinage très important pour les Chrétiens.

Le parcours traditionnel débute juste à l’intérieur de la Porte des Lions (Porte saint Étienne), à l’École primaire Umariya, près du lieu où se trouvait l’ancienne forteresse Antonia et s’oriente vers l’ouest par la Vieille Ville jusqu’à l’Église du Saint-Sépulcre.

Ce parcours tire son origine d’une procession organisée par les Franciscains au XIVe siècle.

Source Wikipedia

 

La Tour de David

La Tour de David est une ancienne citadelle, aussi appelée la Citadelle de Jérusalem, située au nord-ouest du quartier arménien de la vieille ville, édifiée près de la porte de Jaffa.

La citadelle a été construite au IIème siècle avant Jésus Christ par les Hasmonéens, fortifiée par le roi Hérode Ier le Grand, destinée à pallier un point faible des défenses de la Vieille Ville. Il y ajoute trois grandes tours pour défendre la ville, mais aussi pour sécuriser son palais situé à proximité. Elle a été détruite et reconstruite successivement par tous les conquérants de Jérusalem : les chrétiens, les musulmans, les Mamelouks, les Ottomans. Elle est indûment surnommée palais de David par les chrétiens byzantins (IVe siècle), alors qu’elle n’a pas de lien avec lui. Les contours de la citadelle visibles aujourd’hui remontent à l’époque des croisades, alors que les murs actuellement en place ont été fortifiés sous le règne de Soliman le Magnifique. De nos jours, la citadelle de Jérusalem est devenu un musée, connu sous le nom de musée de la tour de David. Elle abrite d’importants vestiges archéologiques, et est un lieu d’événements publics tels que des salons d’artisanat et des concerts.

Les tours portaient les noms de Mariamne, Hippicaus et Phasaël. Aujourd’hui, les deux premières tours ont disparu, mais la troisième, la tour de Phasaël existe toujours et l’on peut se promener à son sommet.

La Citadelle a peut-être été le lieu d’une partie de la passion de Jésus. On peut y situer la rencontre de Jésus avec Hérode (Luc 23,6-12). Traditionnellement, la condamnation de Jésus par Pilate était placée à l’Antonia, une forteresse au nord-est de la ville qui abritait une garnison romaine. Pourtant, la plupart des historiens suggèrent que lorsque Pilate venait à Jérusalem, il aurait préféré le luxe de la résidence d’Hérode adjacente à la citadelle. C’est d’ailleurs ce qu’affirme Flavius Josèphe, un écrivain de l’époque. Suite aux fouilles de 2001, les archéologues placent le Preatorium, le lieu de la condamnation de Jésus par Pilate, dans le complexe de la Citadelle. D’ailleurs, la citadelle est proche du lieu traditionnel de la crucifixion qui est aujourd’hui dans la basilique du Saint-Sépulcre.

Source Wikipédia – Interbible.org.

 


 

Jour 7, dimanche 22 avril 2018 : “Répondre en devenant disciples – Les apôtres”

 

  • Traversée de la ville palestinienne de JÉRICHO, avec arrêt pour une vue panoramique sur l’oasis, le Tel antique, le sycomore et le Mont de la Quarantaine.
  • À QASR EL YAHUD, renouvellement de la profession de foi baptismale au bord du Jourdain.
  • Montée à JÉRUSALEM avec un arrêt dans le WADI QELT pour une vue sur le monastère orthodoxe de SAINT GEORGES DE KOSiBA.
  • Arrivée au Mont Des Oliviers. Déjeuner.
  • Vue depuis le belvédère sur les principaux lieux saints de la ville. Descente jusqu’aux sanctuaires du «Dominus Flevit» et de Gethsémani où se trouve la Basilique des Nations dans le jardin des Oliviers.
  • Découverte de la vieille ville de Jérusalem : sur le Mont Sion, visite de la salle gothique du Cénacle rappelant la salle haute où Jésus célébra son dernier repas avec ses disciples, et lieu présumé de la Pentecôte. Célébration de la messe du Jeudi saint dans la chapelle franciscaine.
  • Passage du Cardo, rue antique de la cité autour de laquelle s’organisent les différents quartiers juifs, chrétiens et musulmans, pour arriver au Saint-Sépulcre, basilique du tombeau du Christ.
  • Nuit à Jérusalem

 

Le livret du jour :

 

Jéricho

Jéricho est une ville de Cisjordanie, située sur la rive ouest du Jourdain. La ville fut l’un des premiers centres de culte des divinités lunaires. Jéricho a été mentionnée pour la première fois dans le Livre des Nombres. Elle est considérée comme une des plus anciennes villes (bien que ce terme soit aujourd’hui discuté) habitées dans le monde et les archéologues ont mis au jour les restes de plus de 20 établissements successifs, et dont le premier remonte à 9 000 ans av. J.-C.

Jéricho a été décrite dans la Torah comme la «ville des palmiers», où d’abondantes sources d’eau tiède et d’eau froide jaillissent et donnent lieu à la culture de citrons, d’oranges, de bananes, de plantes oléagineuses, de melons, de figues et de raisins. La culture de la canne à sucre y est présente dès le Xe siècle. Jéricho est la ville la plus basse du monde avec une altitude proche de -240 m.

C’est à Jéricho que Jésus a guéri l’aveugle Bartimée et a converti le mauvais riche Zachée, réalisant, en faveur de chacun des deux, son ministère de Bon Pasteur.

Source Wikipedia

 

Kasser al Yahoud

Kasser al Yahoud se trouve sur le cours inférieur du Jourdain, à l’est de la ville de Jéricho. Le Jourdain est à cet endroit une étroite rivière séparant les territoires palestiniens de Cisjordanie occupés par Israël (rive occidentale) de la Jordanie (rive orientale).

Selon la tradition juive, les Enfants d’Israël ont ici traversé le Jourdain pour entrer en Terre d’Israël.

Selon la tradition chrétienne, Beth Avarah, en face de Kasser al Yahoud sur la rive orientale du Jourdain, est le lieu où Jean le Baptiste a baptisé Jésus. Sur le site se trouve un monastère dédié à Jean le Baptiste.

Le site a été conquis par Israël pendant la Guerre de Six Jours. Ses habitants ont été évacués et il semble que le site, frontalier de la Jordanie, ait été miné. Le site est resté complètement fermé aux visiteurs pendant plusieurs années. En 2000, à la suite de la visite de Jean-Paul II en Israël, l’Autorité de la nature et des parcs a entrepris des travaux permettant d’accéder au fleuve, mais le monastère lui-même est resté fermé aux visiteurs. En 2009, le pape Benoît XVI a visité la rive orientale lors de son pèlerinage en Terre Sainte : pendant qu’il était là, il a également béni la première pierre du grand sanctuaire que le Patriarcat latin était en train de construire sur le site1.

Le site de Qasr Al Yahud, situé dans une zone militaire entourée de champs de mines, a été réaménagé et ouvert en 2011 par le ministère israélien du tourisme pour faciliter les visites des pèlerins, avec notamment l’installation de zones ombragées pour les sessions de prière et la construction de rampes en bois s’avançant dans le Jourdain pour permettre aux pèlerins d’accéder plus facilement aux eaux du baptême. L’ensemble est dirigé par la Direction de la Nature et des Parcs d’Israël.

Source Wikipedia

 

Wadi Qelt et le Monastère Saint Georges de Kosiba

Wadi Qelt est un canyon rocheux situé dans le désert de Judée en Cisjordanie, désert qui débute près de Jérusalem et se termine près de Jéricho, non loin de la mer Morte. Dans cette vallée isolée et aride, un monastère du 4ème siècle s’accroche dangereusement aux parois rocheuses. Initialement construit autour d’une grotte, le monastère s’agrandit durant le 5ème siècle lorsqu’un moine orthodoxe grec, Gorgias de Koziba, habita l’endroit.

Le monastère Saint-Georges a été créé au 4ème siècle, lorsque des ermites cherchaient à vivre les mêmes expériences que des prophètes : selon la légende, le prophète Élie se serait déjà reposé dans une de ces grottes en se rendant dans le Sinaï. Le monastère grec orthodoxe a été construit à la fin du 5ème siècle après JC par Jean de Thèbes, dont ce dernier est devenu un ermite et se déplaça de l’Egypte à la Syrie-Palestine (nom de l’ancienne province de Judée) en 480 après JC. Le monastère a été appelé Saint-Georges d’après le plus célèbre moine qui vivait sur ​​le site, Gorgias de Koziba (on le nomme d’ailleurs parfois monastère de Saint-Georges de Choziba).

Le monastère a été détruit en l’an 614 par les Perses qui ont balayé la vallée et massacré les quatorze moines qui habitaient là. Les os et les crânes des moines martyrs sont encore visibles aujourd’hui dans la chapelle du monastère. Après l’invasion perse, le monastère resta abandonné pendant près de 500 ans jusqu’à ce que des restaurations soient effectuées par des croisés au 12ème siècle. Mais après leur expulsion, le monastère retomba en désuétude. En 1878, un moine grec, Kalinikos, s’installa ici et restaura le monastère, l’achevant en 1901.

Saint Georges fait partie des nombreux monastères d’origine byzantine qui sont éparpillés dans ces collines rocheuses, où aucune femme ne peut entrer. On compte en effet de nombreux monastères dans le désert de Juda.

Source generation voyage

JÉRUSALEM

 

Le Mont des Oliviers

Le Mont des Oliviers est une colline à l’est de Jérusalem qui englobe en fait les deux collines situées immédiatement au nord de celle-ci. Le lieu est important pour les trois religions monothéistes. Pour les catholiques, c’est le lieu de la prédication de Jésus rapportée par le Nouveau Testament. C’est en particulier le lieu de l’Ascension (cf. Ac 1,9-12).

La première impression est celle d’un immense cimetière juif, le plus grand au monde. Selon la tradition juive, le Mashia’h (Messie), qui amènera la résurrection des morts, passera en premier lieu par le mont des Oliviers avant d’entrer dans Jérusalem (cf. Za 14, 4). Ce sont donc les personnes enterrées en ce lieu qui seront les premières ressuscitées. Cette prophétie est notamment mentionnée par Flavius Josèphe (Antiquités juives, 20, 169), lorsqu’il évoque un Égyptien venu à Jérusalem et se prétendant prophète. Le parallèle avec le personnage de Jésus semble évident.

Outre le cimetière, la colline est couverte de nombreux monuments chrétiens :

  • au plus bas, la basilique de Gethsémani, où se trouve, devant l’autel, une roche sur laquelle Jésus aurait prié avant sa Passion ;
  • à mi-pente, au long d’un sentier qui mène de Jérusalem à Béthanie (el Lazaryeh), on commémore la lamentation de Jésus sur Jérusalem qui refusait d’accueillir son message, le Dominus flevit, chapelle latine très originale en forme de larme, et dont le retable consiste en une baie vitrée donnant sur un panorama sur l’esplanade du Temple et le dôme du Rocher ;
  • autour de cette chapelle, d’autres églises, y compris une église orthodoxe aux clochers ornés de bulbes dans le plus pur style russe, construite par la Russie impériale avant la révolution de 1917, l’église Sainte-Marie-Madeleine ;
  • donnant au midi, le monastère orthodoxe de l’Ascension s’étend sur une surface de 5,4 hectares. Il est dominé par un campanile de 64 mètres de hauteur ;
  • plus au nord, le Carmel du Pater, où la prière chrétienne du Notre Père est présentée en mosaïques le long d’un cloître, en diverses langues.

 

Dominus Flevit

L’église Dominus flevit est une église catholique de Jérusalem, située sur le Mont des Oliviers. Ce sont les franciscains de la Custodie de Terre Sainte qui en assurent les offices.

L’édifice actuel a été construit en 1955, mais il est situé sur un site très ancien, comme l’ont prouvé les fouilles archéologiques menées lors de la construction avec la découverte d’une tombe cananéenne et d’une nécropole utilisée entre 136 av. J.C. et 300 après J.C. Ce lieu est censé être celui où Jésus, lorsqu’il revient à Jérusalem avec ses disciples, pleure en entrant dans la ville. Ainsi, la locution latine Dominus flevit se traduit par «le Seigneur a pleuré».

Ce site se situe sur le trajet des processions allant du mont des Oliviers jusqu’au Saint-Sépulcre. Un monastère s’y est établi très tôt, dès le Vème siècle. Après le siège de Jérusalem de 1187, l’église fut abandonnée, puis une mosquée construite sur ses ruines au XVIème siècle. À partir de 1891, les Franciscains veulent rebâtir l’église et commencent par construire une petite chapelle auprès du site. En 1953, l’architecte Antonio Barluzzi, à qui on doit d’autres édifices comme l’église de Toutes-les-Nations à Gethsémani, construit le nouvel édifice, pendant que des fouilles archéologiques sont menées.

 

Gethsémani

Dans les évangiles synoptiques (Marc, Matthieu, Luc), Gethsémani ou Gethsémané (en grec antique : ΓεΘσημανι, Gethsēmani, en hébreu : גת שמנים, en araméen : גת שמנא, Gat Šmānê, «le pressoir à huile») est le lieu où Jésus et les apôtres ont prié avant la Crucifixion. Dans l’évangile attribué à Jean, l’épisode de la prière des disciples de Jésus n’est pas rapportée et Jésus est arrêté dans un jardin dont le nom n’est pas donné, mais qui est mentionné après que Jésus et ses disciples sont allés «de l’autre côté du torrent du Cédron». Sur la base de ces informations de l’évangile de Jean, il a été supposé qu’il s’agissait d’une oliveraie située au pied du mont des Oliviers à Jérusalem identifiée au IVème siècle sous l’impulsion de la mère de l’empereur Constantin et qui aujourd’hui porte ce nom.

Dans l’évangile attribué à Jean, Jésus et ses disciples franchissent le torrent du Cédron et gagnent un jardin où sans doute il venait habituellement bivouaquer avec ses disciples. Judas Iscariote, qui le savait, y conduisit ceux qui venaient l’arrêter.

L’église de Toutes-les-Nations (également appelée basilique de l’Agonie, Basilica Agoniæ Domini) est une église catholique située au pied du mont des oliviers à Jérusalem, au lieu-dit «Gethsémani». Construite de 1922 à 1924, elle renferme le rocher au pied duquel, selon la tradition, Jésus pria durant son agonie, avant son arrestation (Luc 22 :41).

 

Le Cénacle

Le Cénacle de Jérusalem serait la «chambre haute» dont parlent les Évangiles et les Actes des Apôtres (Ac. 1:13).

Il s’agit de l’endroit où auraient eu lieu le dernier repas de Jésus avec ses apôtres (la Sainte Cène), la Pentecôte et d’autres événements importants des premiers temps de l’Église.

Un bâtiment de deux étages (englobé dans un ensemble plus important) situé au sommet du Mont Sion à proximité de l’abbaye de la Dormition est présenté comme le Cénacle.

Elle fut restaurée par les Franciscains en 1335 puis, après leur expulsion et l’intégration un temps d’une mosquée puis, plus récemment et jusqu’à nos jours, d’une synagogue dans le bâtiment, reste revendiqué par l’Église catholique romaine.

 

 

Le Cardo Maximus

Cette allée principale de Jérusalem traversait la ville de nord en sud. Découvert dans les années 1970, le Cardo du quartier juif fut mis au jour sur environ 200 mètres. La rue centrale, large de 12 mètres, est longée des deux cotés par des colonnes. En incluant les commerces se situant des deux côtés de la rue on atteint une largeur totale de 22 mètres, l’équivalant d’une autoroute à quatre voies. Principale voie de communication de la Jérusalem byzantine, cette rue servit aux résidents comme aux pèlerins. À de nombreux endroits des églises s’élèvent sur ses flancs.

Les colonnes supportaient un toit en bois (non conservé) qui couvrait les commerces, protégeant les acheteurs du soleil et de la pluie. Aujourd’hui, la rue byzantine est à peu près à 6 mètres au-dessous du niveau de la rue actuelle : une indication du degré d’accumulation des 1 400 dernières années.

Une partie du Cardo a été rebâtie en ruelle de magasins modernes. Les magasiniers juifs y vendent des souvenirs de toutes sortes aux touristes. Cette ruelle continue au nord jusqu’à la porte de Damas, quittant le Quartier juif pour marquer la division entre les Quartiers Chrétien et Musulman. Comme dans l’ancien temps cette rue reste la principale de la Vieille Ville, étant néanmoins bien plus étroite qu’elle ne le fut jadis.

Sources Wikipédia et Biblelieux.com

 


 

Jour 6, samedi 21 avril 2018 : “Entendre l’appel à la Foi – Les témoins”

 

Capharnaüm et le Lac de Tibériade :

  • Route vers le LAC DE TIBÉRIADE. Traversée en bateau de TIBÉRIADE à CAPHARNAÜM.
  • À CAPHARNAÜM, visite de la maison-église de Saint Pierre et des vestiges de la synagogue recouvrant celle du temps de Jésus, où il donna son enseignement sur “Le pain de Vie” (Jean 6).
  • Visite des sanctuaires de TABGHA : la Primauté de Pierre et l’église abbatiale de la multiplication des pains, avec ses remarquables mosaïques byzantines.
  • Montée au MONT DES BÉATITUDES, lieu du “Sermon sur la montagne”. Déjeuner.
  • Passage à MAGDALA : on y a découvert les vestiges de la synagogue du 1er siècle et du port de pêche. Messe. Route de la vallée du Jourdain. Nuit à Jéricho.

 

Le livret du jour :

CAPHARNAÜM ET LE LAC DE TIBÉRIADE

 

Le lac de Tibériade, mer de Galilée, lac de Kinneret ou encore lac de Genézareth, est un lac d’eau douce d’une superficie de 160 km2 situé au nord-est d’Israël. Situé à plus de 200 m au-dessous du niveau de la mer, il est traversé par le fleuve Jourdain. Riche en poissons, il est réputé pour ses tempêtes violentes à cause des différences de température avec les hauteurs environnantes.

La région au nord du lac, depuis les alentours de Capharnaüm jusqu’à Bethsaïde, a constitué le principal théâtre du ministère de Jésus. Jésus prit une décision majeure en délaissant Nazareth pour s’établir à Capharnaüm. Établie au nord du lac, à cinq kilomètres à l’ouest du Jourdain, cette cité faisait face à la plaine de Génésareth. Elle était un foyer cosmopolite qui attirait Galiléens, Juifs et grecs.

Parmi ses premières rencontres à Capharnaüm, Jésus trouva un groupe dont les membres étaient associés dans une large entreprise de pêche. Cette association comprenait Zébédée et ses fils (Jacques et Jean), les frères Simon et André, ainsi que leurs employés. (Mc 1,16; Lc 5,2-10) Ce groupe possédait au moins deux barques et eut le privilège de profiter d’une pêche miraculeuse lorsque Jésus les rencontra.

Bethsaïde, dont le nom signifie «la place de la pêche», attira l’attention de Jésus. Trois de ses disciples, Simon, André et Philippe, étaient nés là. Jésus fit des trajets occasionnels à travers la mer vers cette ville. (Mc 6,45; 8,22) Celle-ci était située au nord, dans le delta à l’est du Jourdain. Elle se trouvait dans le territoire grec administré par le tétrarque Philippe, qui l’avait embellie et nommée Julias, en l’honneur de la fille de l’empereur Auguste. Les Évangiles rapportent que Jésus se retira à Betsaïde pour se soustraire à la domination d’Antipas sur la Galilée.

L’église de la primauté de Pierre est une église catholique sise à Tabgha, sur le versant nord-ouest du lac de Tibériade, à 3 km au sud des ruines de Capharnaüm, en Terre sainte. Construite en 1933 à l’endroit où selon la tradition le Christ confia à l’apôtre Pierre la garde de son Église, elle remplace une chapelle du IVeme ou Veme siècle dont il reste des traces. Les franciscains de la Custodie de Terre sainte y assurent les services religieux et pastoraux.

L’endroit est une ancienne carrière de pierres. Lorsque le christianisme fut toléré dans l’empire romain (par l’édit de Constantin en 313) un édifice commémoratif est élevé à l’endroit présumé de l’apparition de Jésus à Pierre. Un document du IVeme siècle parle d’une église construite par sainte Hélène. Un pèlerin du début du IXème siècle signale sa présence. Elle semble être connue alors comme “place du charbon ardent”, sans doute par allusion à Jn.21:9.

Les recherches archéologiques ont mis au jour les fondations d’une petite chapelle à nef unique, ayant 12 mètres de long et 7 mètres de large. La partie centrale était le rocher qui, aujourd’hui encore est connu comme la «Mensa Christi», c’est-à-dire la table qui aurait servi au repas préparé par le Christ pour ses apôtres (Jn. 21:9-13). Elle servit longtemps de table liturgique.

Au début du XIIème siècle un autre pèlerin, Saewulf, rapporte : «au pied de la montagne se trouve l’église de Saint Pierre, belle mais abandonnée». Elle est détruite après la défaite et le départ des croisés en 1167. Reconstruite en 1260 elle est rasée en 1263.

Le lieu est laissé à l’abandon durant de nombreux siècles. Les franciscains de la Custodie de Terre Sainte construisent une nouvelle église, l’église actuelle, mais sur un espace plus grand, ne coïncidant pas exactement à celui de l’ancien édifice.

Le vaste rocher de granit à l’intérieur de l’église reste son attraction principale. En 1964, durant son pèlerinage en Terre Sainte, Paul VI, premier successeur de Pierre à retourner sur ces lieux, s’y prosterna pour un long moment de prière. Le 22 Avril 2012, l’ancien secrétaire particulier du Pape Jean-Paul II se rendit en pèlerinage ici, dans cette église. Il offrit aux moines franciscains une relique du Bienheureux Jean-Paul II, qui est un fragment d’un des vêtements de ce dernier. Elle est aujourd’hui vénérée par les pèlerins qui viennent au Sanctuaire de la Primauté de Saint Pierre

Source Wikipedia

 

La maison de Pierre

Au milieu des ruines d’anciennes habitations, la base d’une petite église byzantine du IVème siècle fut mise au jour, curieusement disposée selon un plan en deux octogones concentriques. Sous cette structure se trouvaient les restes d’une simple habitation, qui portait les traces explicites d’un christianisme primitif. Plusieurs graffiti inscrits sur les restes des murs portent en effet les noms de Jésus et de Pierre, ainsi que les mots «Messie», «Seigneur», «Dieu», de même que des dessins de croix, de navires et de poissons.

Les moines qui ont examiné ces précieuses inscriptions ont fait un rapprochement avec le contenu d’un document littéraire susceptible de se rapporter à ce site. C’est le récit de voyage de la pèlerine Égérie (IVème siècle), qui nous apprend que : «À Capharnaüm, la maison du prince des apôtres (Pierre) est devenue une église. Les murs sont restés jusqu’aujourd’hui tels qu’ils étaient». Il est possible que ce texte concerne la maison aux graffiti, puisqu’une église paléochrétienne de l’époque d’Égérie lui est superposée. Ces éléments menèrent à la conclusion que cette maison n’était autre que la demeure de saint Pierre, et que Jésus-Christ lui-même avait vécu dans cette habitation.

Depuis la découverte de la «maison de Pierre», les vestiges de Capharnaüm sont redevenus un lieu de pèlerinage. Juste au-dessus des fouilles a été récemment construit un bâtiment contemporain surélevé, dont le plancher partiellement vitré offre de l’intérieur une vue sur les anciens murs.

Le plan de la maison traditionnelle de Saint Pierre était presque carré. Le mur ouest, encore conservé sur plus d’un mètre de hauteur, mesure 8,35 m de longueur.

La salle ne possédait qu’une seule porte, conservée en partie sur le côté nord, près de l’angle nord-ouest, et qui donnait sur une grande cour à ciel ouvert, en forme de L, de 84 mètres carrés environ. La cour, pourvue d’un escalier et de foyers aux pierres réfractaires caractéristiques, ne communiquait pas seulement avec la traditionnelle maison de Saint Pierre, mais aussi avec d’autres salles couvertes d’un toit, on peut penser que plus d’une famille s’en partageait l’usage.

À l’est, une porte, dont le seuil est bien conservé, mettait la cour en communication avec la rue principale nord-sud, qui longeait la maison de Saint Pierre. Entre la rue et l’entrée de la cour s’étendait un espace ouvert.

Les fouilles ont dégagé d’autres maisons dans la partie sud du même îlot. Là aussi, les cours à ciel ouvert constituaient le point central de plusieurs salles couvertes d’un toit. Dans les temps anciens, les maisons sud de l’ilot se trouvaient très près du rivage du lac.

Source Interbible.org – bible.archeologie.free.fr

 

Tabga

Tabgha est un site situé sur la rive nord-ouest du Lac de Tibériade.

La tradition biblique y localise le miracle de la multiplication des pains (Mc.6:30-44) et l’apparition du Christ ressuscité à Pierre et six autres disciples. Jusqu’en 1948 il s’y trouvait un village palestinien.

Le terrain de Tabgha fut acquis en 1888 par la Deutsche Katholische Palestinamission, qui avait l’intention d’y entreprendre des fouilles. En 1932, ce furent les archéologues allemands Mader et Schneider qui s’attelèrent à cette tâche. Ils ne furent pas déçus, car les bases d’une splendide église byzantine du Vème siècle se révélèrent à eux. Le monument intégrait une magnifique mosaïque qui recouvrait tout le sol de la nef. Cette œuvre exceptionnelle représentait un environnement fluvial et marécageux plein de bonheur, avec diverses espèces d’oiseaux et de plantes aquatiques.

Juste devant l’autel, une image devenue célèbre montre une corbeille contenant cinq pains et entourée de deux poissons. Elle a permis d’identifier le lieu : c’est l’église des pains et des poissons, que l’on a reliée au récit biblique du miracle. Sous la table du même autel se trouve l’élément le plus important, un bloc de calcaire non taillé qui émerge au milieu de la mosaïque. Si la description d’Égérie est juste, il s’agit alors de la pierre sur laquelle Jésus aurait déposé le pain au moment de sa multiplication …

Source bible.archeologie.free.fr

 

Le Mont des Béatitudes

Il s’agit d’une colline qui se trouve au bord du lac de Tibériade à deux cents mètres d’altitude.

C’est sur ce site que, selon la tradition chrétienne, Jésus prononça son «Sermon sur la montagne».

L’église des Béatitudes :

C’est une église catholique consacrée en 1938, construite non loin des vestiges d’une église bâtie après l’acte de tolérance du culte chrétien par les autorités romaines.

Source Wikipedia

 

 

 

Magdala

Magdala est le nom d´une ancienne ville de Galilée. La tradition chrétienne associe à cette ville le personnage de Marie la magdaléenne. Celle-ci est souvent appelée Marie de Magdala, car dit-on, elle serait de cette ville. Toutefois, la nature du lien de Marie avec la ville de Magdala n’est pas claire. Jusqu’au IIIe siècle les sources parlent d’une ville appelée Tarichae et il n’est pas établi que cette ville ait été appelée Magdala auparavant.

La ville est identifiée à un village palestinien du nom d’Al-Majdal détruit en 1948 et remplacée par la localité israélienne Migdal.

Parmi les évangiles, seul celui de Mathieu donne une indication géographique de la ville. Si la tradition chrétienne a retenu la graphie Magdala, les manuscrits des évangiles les plus anciens donnent Magadan. Tandis que certain érudits identifient les deux villes d’autres les distinguent.

Situé près de la fourche formée par la route venant de Tibériade qui longe la mer de Galilée et celle descendant des collines de l’O., ce lieu occupait une position stratégique. Les ruines d’une tour relativement récente indiquent que Medjdel gardait autrefois l’entrée sud de la plaine de Gennésareth.

Fondée probablement par Alexandre Jannée, la ville, distribuée autour de quatre grandes rues principales, disposait d’un château d’eau pouvant distribuer l’eau aux maisons voisines.

Magdala était réputée pour ses conserveries de poissons. Cette industrie était certainement pratique et rentable parce que la pêche dans cette partie du lac était abondante. Depuis le IIe siècle avant notre ère, les Grecs désignaient la ville du nom de Tarichae (poissons salés).

Source Wikipedia

 


 

Jour 5, vendredi 20 avril 2018 : “Veiller – Marie et Joseph”

 

  • Célébration de la messe chez les Sœurs de NAZARETH. Visite des fouilles de la maison du Juste et de la tombe du 1er siècle.
  • Découverte du sanctuaire, la basilique enchâssant la grotte de l’Annonciation et le petit musée.
  • Promenade dans Nazareth avec visite à la fontaine de la Vierge, l’église orthodoxe Saint Gabriel et la chapelle melkite où on rappelle la prédication de Jésus à la synagogue. Déjeuner.
  • Excursion à SEPPHORIS-ZIPPORI, capitale de la Galilée au temps de Jésus, sous le règne d’Hérode Antipas, tétrarque de Galilée. Visite du théâtre antique, de la maison de Bacchus et de la synagogue d’époque rabbinique. Nuit à Nazareth.

 

Le livret du jour :

NAZARETH

 

Les Sœurs de Nazareth

Située face à la Basilique de l’Annonciation, le couvent des Sœurs de Nazareth abrite dans son sous-sol une maison datant du premier siècle. Aujourd’hui, on croit qu’il s’agit de l’endroit où Jésus a été élevé par Marie et Joseph. La maison est faite de murs en pierre et en mortier partiellement encastrée dans une colline rocheuse. Elle se situe à proximité de la tombe du Juste de Nazareth, saint Joseph.

«Est-ce la maison où a grandi Jésus ? C’est impossible à dire sur la foi de données archéologiques», explique Ken Dark, archéologue britannique. Avant de nuancer : «D’un autre côté, il n’y a pas de raison valable d’écarter une telle identification». L’hypothèse paraît d’autant plus plausible que les archéologues ont fait sur place de troublantes découvertes. Ainsi des mosaïques datant de l’Empire byzantin (qui a contrôlé la région de Nazareth jusqu’au 7ème siècle), soit plusieurs siècles après l’époque de Jésus, ont pu être étudiées.

De manière plus décisive, une église a été érigée sur ce lieu, deux siècles après l’époque supposée de la vie de Jésus. Elle porte le nom d’«Église de la nutrition» et avait sans doute un rôle protecteur. Alors que l’édifice abandonné vers le 8ème siècle tombait en ruines, les Croisés arrivés en Terre sainte au 12ème siècle, ont aussi pris la peine de le réparer. Tout cela suggère que Byzantins et Croisés accordaient une importance très grande à ce site. Le fait que la maison a été protégée explique son «excellente conservation», explique Dark. «De grands efforts ont été déployés pour englober les vestiges de ce bâtiment dans les caves voûtées des deux églises, byzantine et croisée, de sorte qu’il a ensuite été protégé».

En plus des preuves archéologiques, un écrit de 670 corrobore le fait qu’il s’agisse vraisemblablement de la maison de Jésus. Son auteur, l’abbé Adomnan du monastère écossais de l’île d’Iona (nord-ouest de l’Écosse), se fonde sur le pèlerinage de l’Évêque gaulois Arculfe qui mentionne une église «là où il y avait la maison dans laquelle le Seigneur a été nourri dans son enfance».

La tombe de Saint-Joseph ? L’archéologue Ken Dark et ses collègues ont aussi étudié deux tombes, aujourd’hui vides. Elles ont été construites près de la maison et décorées, elles aussi, de mosaïques byzantines. «L’un de ces tombeaux, qui traverse la maison, est aujourd’hui communément appelé ‘la tombe de Joseph’ et a certainement été vénérée du temps des croisades», explique l’archéologue. Mais il est, selon lui, peu probable qu’il s’agisse de la tombe de Saint-Joseph, car elle daterait «d’après l’abandon de la maison», au premier siècle. Pour longtemps encore ce site pourrait nourrir les espoirs le plus fous, quant à la connaissance de la vie de Jésus de Nazareth.

Source SeletLumiere

 

La Basilique de l’Annonciation

La basilique de l’Annonciation est une basilique catholique érigée au milieu du XXème siècle à Nazareth, au nord d’Israël, sur le site que la tradition chrétienne, depuis l’époque byzantine, a associé à celui de l’apparition de l’archange Gabriel à Marie (Lc 1,26-38).

La basilique de l’Annonciation est la plus grande des églises du Moyen-Orient et l’un des hauts lieux de la chrétienté.

Elle a été inaugurée en 1964 par le pape Paul VI.

Elle a été consacrée en 1969 sur le site d’églises plus anciennes édifiées à partir du IVème siècle.

 

 

La Grotte de l’Annonciation

Comme dans tous les autres sanctuaires de mémoire chrétienne érigées en Terre Sainte, la Grotte de Nazareth désigne elle aussi l’endroit exact, le «Hic», où se déroulèrent les événements de l’Évangile : en effet, ici, la Vierge Marie entendit les paroles de l’Annonciation ; c’est ici qu’elle prononça le fiat ; c’est ici que la Parole se fit chair ; c’est ici que la pureté et la virginité s’unirent à la maternité, tout en restant intactes.

La Grotte de l’Annonciation s’ouvre comme un petit sanctuaire, lieu de l’Annonciation que l’Ange Gabriel fit à Marie.

Pour rejoindre le niveau de la Grotte sacrée et de la petite grotte qui se trouve à côté, il faut descendre les sept marches de l’escalier est et traverser la Chapelle de l’Ange, vers l’escalier permettant de remonter ; ces deux escaliers correspondent aux entrées construites à l’époque des Croisés et qui devaient ressembler à ceux conduisant encore aujourd’hui à l’intérieur de la grotte de Bethléem.

La Grotte vénérée a fait l’objet de nombreuses évolutions au fil du temps afin d’assurer les visites du Lieu et les célébrations du culte. Aujourd’hui, elle ressemble à une petite chapelle rocheuse composée de roche naturelle et de maçonnerie.

Source Sanctuaire de Nazareth

 

La Fontaine de la Vierge et l’Église Saint-Gabriel

Le long de la route qui monte au nord, en direction de Cana, on trouve «la fontaine de la Vierge» particulièrement appréciée des Nazaréens. Pendant de nombreux siècles, les femmes du village, munies de jarres, venaient y puiser de l’eau, comme le fit également Marie selon la tradition.

Cette fontaine monumentale recevait l’eau provenant d’une source jaillissant à 160 mètres plus au nord, sur le flanc du mont «Gebel es-Sik». Aujourd’hui, les trois bouches d’eau sont fermées et après de nombreux siècles passés à remplir une fonction sociale, la fontaine ne constitue plus un lieu de rencontre pour les villageois.

Autrefois, la source était probablement située en dehors du village alors que depuis quelques siècles, la source se trouve à l’intérieur d’une chapelle souterraine ornée d’arcades trilobées, à l’intérieur de l’église gréco-orthodoxe de «Saint-Gabriel», construite au nord-ouest de la fontaine. Pour les Grecs Orthodoxes, il s’agit de l’église où il faut commémorer l’Annonciation. C’est pour cette raison que les fidèles l’appellent tout simplement la «Maison de Marie».

Source Sanctuaire de Nazareth

Sepphoris-Zippori

 

Joseph baptisa Sepphoris “le joyau de da Galilée”. Hérode Antipas choisit ce site en 4 av. JC pour être la capitale de son gouvernement. Vraisemblablement, il en construit le théâtre. Joseph décrivit Sepphoris comme étant la plus grande ville de Galilée et une forteresse exceptionnellement forte du temps de la Première Révolte Juive en 66. Les habitants de Sepphoris supportèrent Vespasien lors de la révolte, se rendant aux romains et sauvant ainsi la ville de la destruction (Guerre III.2.4). Ils firent même des pièces de monnaie à l’effigie de Vespasien, l’honorant au rang de “faiseur de paix”.

Sepphoris fut rebâtie et fortifiée lorsque Hérode Antipas devint le dirigeant de la région. Il fit de Sepphoris sa capitale jusqu’à ce qu’il bâtisse Tibériade en l’an 19.

Certains académiciens croient que Joseph et Jésus auraient pu aider à la construction de Sepphoris. Puisque Hérode Antipas rebâtit la ville en l’an 4 av. JC, et puisque le travail de la pierre est le principal de la région, Joseph, vivant tout près dans la ville de Nazareth, fut probablement un ouvrier travaillant la pierre comme le bois. Sepphoris était à peu près à une heure de Nazareth à pied.

Une rue à colonnes fut construite lors de la période romaine et fut l’une des principales de la ville.

Source BibleLieux

 


 

Jour 4, jeudi 19 avril 2018 : “Veiller – les Prophètes”

 

  • Célébration de la messe à BETHLÉEM.
  • Visite de la Basilique de la Nativité et temps dans la GROTTE DE LA NATIVITÉ. Déjeuner.
  • Arrêt au champ des bergers et départ vers la Galilée par la plaine côtière et le MONT CARMEL.
  • Arrivée et nuit à Nazareth.

 

Le livret du jour :

BETHLÉEM

 

Basilique de la Nativité

La Basilique de la Nativité à Bethléem est l’une des plus vieilles églises du monde, bâtie sur le lieu présumé de la naissance du Christ. Elle fut construite au IVème siècle par l’empereur romain Constantin Ier le Grand, et restaurée sous Justinien au VIème siècle. L’antiquité de cette tradition est attestée par l’apologiste chrétien Justin Martyr (c. 100 – 165) qui a noté dans son Dialogue avec Tryphon que la sainte Famille avait trouvé refuge dans une grotte en dehors de la ville.

Origène (185 AD–ca. 254) écrit «À Bethléem, la grotte est marquée là où il est né, et la mangeoire dans la grotte là où il était emmailloté. Et la rumeur en ces lieux, et parmi les étrangers à la foi, est que vraiment Jésus est né dans cette grotte».

Elle fut inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO le 29 juin 2012 au nom de la Palestine. Elle reçoit chaque année plus de deux millions de visiteurs.

Source Wikipedia

 

Champ et grotte des bergers

Toute la zone de Bethléem est sur un terrain doucement vallonné. Sur quelques coteaux en terrasses, il y a des oliveraies. Dans les vallées, les zones les plus plates sont parsemées de terrains de culture et sur les terres en friche, au sol rocailleux, pousse une végétation, typiquement méditerranéenne, de pins, de cyprès et de plusieurs espèces d’arbustes. C’est dans cette région que David faisait paître le bétail de son père lorsqu’il fut oint par Samuel. Plus tard, lorsque s’accomplit la venue du Fils de Dieu sur terre, c’est ici qu’eut lieu la première annonce de la naissance de Jésus. Il y avait dans la même région des bergers qui vivaient aux champs et qui veillaient la nuit sur leur troupeau. Un ange du Seigneur parut auprès d’eux et la gloire du Seigneur les enveloppa de clarté, et ils furent saisis d’une grande crainte. Mais l’ange leur dit: «Ne craignez point, car je vous annonce une nouvelle qui sera pour tout le peuple une grande joie. Il vous est né aujourd’hui, dans la ville de David, un Sauveur, qui est le Christ Seigneur. Et voici ce qui vous en sera le signe : vous trouverez un nouveau-né emmailloté et couché dans une crèche.» (Lc 2, 8-12).

Sur le lieu supposé du champ où les bergers ont assisté à la naissance du Christ, aux IVème et Vème siècles, durant la période byzantine, on y dressa un sanctuaire dédié aux bergers. L’église de Jérusalem y célébrait la fête de la vigile de Noël et on y vénérait aussi une grotte. Un monastère y fut construit par l’impératrice Hélène. À l’arrivée des croisés, tout était en ruine.

Sur un rocher dominant les vestiges du Champ des Bergers, la Custode de Terre Sainte construisit entre 1953 et 1954 le sanctuaire du « Gloria in excelsis Deo », conçu par Barluzzi, où l’on commémore la première annonce de la naissance du Christ. De l’extérieur, cette base décagonale et ces murs inclinés, semblent vouloir évoquer une tente de nomades. À l’intérieur, l’autel est au centre ; sur les murs, en trois absides, sont reproduites les scènes évangéliques : l’apparition céleste, les bergers allant vers Bethléem et l’adoration de l’Enfant. Le flot de lumière qui coule à partir de la coupole en verre, fait penser à la clarté qui entoura ces hommes.

Source http://www.fr.josemariaescriva.info

Le Mont Carmel

 

Le mont Carmel est une montagne côtière d’Israël surplombant la mer Méditerranée. La ville de Haïfa se trouve en partie sur le flanc du mont Carmel, ainsi que quelques petites villes, comme Nesher ou Tirat Carmel.

En raison de la végétation luxuriante sur les pentes des collines, ainsi que de la présence de nombreuses grottes sur le versant plus raide, le massif du Carmel a joué un rôle stratégique important durant la Première Guerre mondiale.

Le massif montagneux du Carmel fait environ 6,5 à 8 km de large, formant une crête escarpée sur la face nord-est (546 m de hauteur) et en pente progressive vers le sud-ouest. La vallée de Jezréel se trouve immédiate au nord-est. La plage forme une barrière naturelle dans le paysage, tout comme la vallée de Jezréel forme un passage naturel, ce qui explique que la montagne et la vallée ont eu un grand impact sur les migrations et les invasions venant de l’est au cours des siècles.

Le Mont Carmel était important dans l’ancien temps comme barrière de trafic le long de la plaine côtière. Les 450 m de pierres à chaux de la montagne bloquait les armées et les marchants se rendant vers la vallée de Jizreel. La Bible fait surtout allusion au Mont Carmel comme symbole de beauté et de fertilité. Recevoir la “magnificence du Carmel” était une vraie bénédiction (Esa 35:2). Salomon loua sa bien-aimée “ta tête te couronne comme le Carmel” (Cant. 7:5). Mais pour Carmel, la sécheresse était un signe de jugement dévastateur (Nahum 1:4).

Source Wikipédia

 


 

Jour 3, mercredi 18 avril 2018 : “Parler : David et les Prophètes”

 

  • Vue panoramique sur le DÉSERT DE JUDÉE puis montée par la rampe des Romains : visite des palais-forteresses du roi Hérode le Grand à MASSADA.
  • Descente dans la vallée du grand Rift et de la MER MORTE. Puis méditation et messe dans le parc national D’EIN GEDI. Déjeuner.
  • Route depuis la MER MORTE, en passant devant le site de QUMRAN où furent découverts les manuscrits dits «de la Mer Morte» en 1947.
  • Route vers BETHLÉEM et passage DU MUR de séparation. Arrêt au monastère de l’Emmanuel (bénédictines melkites) et magasin.
  • Nuit à Bethléem.

 

Le livret du jour :

Désert de Judée et Massada

 

Le désert de Judée est un désert situé en Israël et en Cisjordanie, territoire controversé actuellement occupé par Israël.

Il est également connu sous le nom de Yeshimon, signifiant «désert» ou «terre sauvage». Montagneux, il se trouve à l’est de Jérusalem et descend vers la mer Morte. Le désert est traversé par des oueds et des ravines, d’une profondeur moyenne de 365 m à l’ouest et de 183 m à l’est.

Dû au manque d’eau et de bonnes routes, le désert a été (plus ou moins) inhabité au travers de l’Histoire. En conséquence, ce fut le lieu idéal pour les personnes cherchant un refuge loin de leurs ennemis ou une retraite loin du monde. Lors de sa fuite loin de Saül, David se cacha à plusieurs différents endroits du Désert de Judée (le désert de Ziph, Maon, et En-Guédi font tous partis de ce désert). Jean Baptiste prêcha à cet endroit, et il paraîtrait logique que ce désert soit aussi celui où Jésus fut tenté. Hérode le Grand construisit deux forteresses (Hérodium et Massada) dans les environs pour sa propre protection en cas de révolte du peuple contre lui.

Surplombant la mer Morte, Massada (vocable hébraïque signifiant “forteresse”) est situé au sommet d’une falaise isolée, à l’extrémité occidentale du désert de Judée. À l’est, la falaise dévale en à pic sur près de 450 mètres vers la mer Morte (le point le plus bas du monde, à quelque 400 mètres au-dessous du niveau de la mer). À l’ouest, elle domine d’une centaine de mètres le terrain environnant. La topographie rend des plus difficiles l’accès au sommet de l’escarpement.

La seule source écrite concernant Massada est l’ouvrage de l’historien Flavius Josèphe, La guerre des Juifs. Selon lui, c’est Hérode le Grand qui bâtit la forteresse de Massada entre 37 et 31 avant J.-C.. Hérode, un Iduméen couronné roi de Judée par ses maîtres romains, était honni de ses sujets juifs. Maître d’œuvre de Massada, il “avait conçu cette forteresse comme un refuge pour lui-même”. On y trouve des fortifications tout autour du plateau, des entrepôts, de vastes réservoirs emplis d’eau de pluie, des casernes, des palais et une armurerie.
Quelque 75 ans après la mort d’Hérode, au début de la guerre des Juifs contre Rome, en l’an 66 de l’ère chrétienne, un groupe de rebelles juifs vainquit la garnison romaine de Massada. Après la chute de Jérusalem et la destruction du Temple (70 de l’ère chrétienne), ils y furent rejoints par des zélotes et leurs familles, fuyant Jérusalem. Prenant Massada pour base, ils effectuèrent des raids et harcelèrent les Romains durant deux ans. En l’an 73 de l’ère chrétienne, le gouverneur romain Flavius Silva marcha contre Massada avec la Dixième légion romaine, des unités auxiliaires et des milliers de prisonniers de guerre juifs. Les Romains dressèrent des camps au pied de Massada, mirent la place en état de siège et édifièrent des retranchements. Puis ils construisirent un rempart de milliers de tonnes de pierres et de terre battue contre le flanc ouest de la forteresse et, au printemps 74, ils firent monter un bélier mobile le long de cette rampe et opérèrent une brèche dans la muraille de la forteresse.

Le site fut identifié dès 1842, mais des fouilles d’envergure ne furent organisées qu’en 1963-65, avec l’aide enthousiaste de centaines de volontaires, venus d’Israël et de nombreux pays étrangers, désireux de participer à cette passionnante aventure archéologique. Pour eux comme pour le public israélien, Massada symbolise la volonté du peuple juif de vivre libre sur sa propre terre. Source terredisraël.com

La Mer Morte

 

La mer Morte («mer de Sel») est un lac salé du Proche-Orient partagé entre Israël, la Jordanie et la Palestine. D’une surface approximative de 810 km2, il est alimenté par le Jourdain. Alors que la salinité moyenne de l’eau de mer oscille entre 2 et 4 %, celle de la mer Morte est d’approximativement 27,5 % (soit 275 grammes par litre).

Aucun poisson ni aucune algue macroscopique ne peut subsister dans de telles conditions, ce qui lui vaut le nom de «mer morte». Néanmoins des organismes microscopiques (plancton, bactéries halophiles et halobacteria, etc …) s’y développent normalement. De plus, en 2011, des sources d’eau douce ont été découvertes au fond de la mer Morte qui permettent le développement d’autres micro-organismes non-halophiles.

La mer Morte est le point le plus bas de la surface du globe avec une altitude de –429 mètres sous le niveau de la mer (chiffre fluctuant au cours du temps puisque son niveau baisse continuellement). Le niveau de l’eau dans la mer Morte descend de 1,45 mètre par an en moyenne4. Ces cinquante dernières années, elle a ainsi perdu le tiers de sa superficie.

 

Ein Gedi

 

Ein Gedi est une oasis et une ancienne ville au bord de la rive occidentale de la mer Morte à la limite du désert de Judée en Israël. Elle est située à proximité des sites de Massada et de Qumran.

Il est fait plusieurs fois référence à cette oasis dans la Bible. C’est là que se cacha le roi David lorsqu’il était poursuivi par Saül. Ein Gedi est aussi mentionné dans le livre d’Ezéchiel (47:10), dans le Cantique des cantiques (1:14) et dans le livre des Chroniques (20:2).

C’est aujourd’hui un parc national israélien. Ce site de 25 km2 a obtenu le statut de réserve naturelle en 1972.

À proximité de la réserve se trouvent les ruines de la ville antique. On peut y voir les restes d’une synagogue du IIIème siècle.

De nos jours, cette station balnéaire jouit d’un climat chaud toute l’année et possède quelques hôtels qui proposent des cures thermales au bord de la mer Morte. Elle est très fréquentée par les touristes étrangers en Israël. Inhabitée pendant 500 ans, un kibboutz s’est installé dans la localité de Ein Gedi en 1956.

 

Qumran

 

Qumran («ruines de Qumrân») est un site archéologique en Palestine en surplomb de la rive ouest de la mer Morte en Cisjordanie, à la limite historique de la Judée, de l’Idumée et de la Pérée et sur le territoire de la province romaine de Judée au moment où le site a été attaqué et détruit par les Romains (vers 68-70). Il est constitué de vestiges de bâtiments occupés approximativement entre -100 et +70, de 11 grottes dans lesquelles on a retrouvé, entre 1947 et 1956, les plus anciens manuscrits hébraïques actuellement répertoriés, connus sous le nom de manuscrits de la mer Morte, et d’un cimetière d’environ 1 200 tombes. L’établissement est construit sur les ruines d’un fortin israélite de l’âge du fer. Les chercheurs considèrent généralement qu’au cours de son histoire, le site a pu être occupé par un groupe sectaire appartenant à la mouvance du mouvement essénien décrit par Flavius Josèphe et Pline l’Ancien.

Certains manuscrits retrouvés dans les grottes sont des copies de l’Écrit de Damas, retrouvé à la fin du XIXème siècle dans la gueniza de la Synagogue Ben Ezra du Caire.

Les archéologues ont d’abord pensé que le site était une forteresse hasmonéenne. Cependant la découverte des rouleaux a amené Roland de Vaux à l’interpréter comme la résidence d’une secte essénienne. Les archéologues reviennent peu à peu à l’idée d’une résidence hasmonéenne, celle-ci n’empêchant pas une occupation plus tardive par des esséniens et que ses occupants sont probablement les propriétaires d’une partie des manuscrits de la mer Morte. Pourtant cette théorie ne fait pas l’unanimité : pour certains chercheurs, les manuscrits, malgré leur proximité géographique avec le site, n’auraient pas de lien avec lui et proviendraient en fait de bibliothèques privées de Jérusalem ou de celle du Temple.

 

Monastère de l’Emmanuel

 

Le Monastère de l’Emmanuel à Bethléem, agrégé à l’Église Grecque-Melkite Catholique, dans le Patriarcat de Jérusalem, est un monastère oriental autonome.

Il est membre de la Confédération des moniales bénédictines de la Reine des Apôtres, de droit pontifical.

Le monastère accueille ceux et celles qui désirent se recueillir dans le silence et communier, par la prière et la liturgie, au Mystère de l’Emmanuel.

 


 

Jour 2, mardi 17 avril 2018 : “Discerner : Abraham et Moïse”

 

  • Visite de TEL BE’ER SHEVA, rappel de la foi du “Père de la multitude” au “puits d’Abraham” et parcours dans les ruines de la cité d’époque israélite (10e-8e s. av. J.C.).
  • Visite de SHIVTA, vestige archéologique d’une grande cité nabatéenne devenue chrétienne, comme en témoignent ses églises byzantines.
  • Continuation vers MITZPÉ RAMON et son exceptionnel panorama sur le MAKTESH, cratère d’érosion. Déjeuner.
  • Temps dans le désert et célébration de la messe. Nuit à Arad.

 

Le livret du jour :

Tel Be’er Sheva

 

Tel Beer Sheva est un site archéologique Israëlien situé dans le nord du Néguev, à l’est de la ville de Beer-Sheva.

Bien que le site ait été occupé dès la fin du néolithique (dès le IVe millénaire av. J.-C.) et au chalcolithique, il était inoccupé à l’Âge du Bronze.

Il a été à nouveau occupé au début de l’Âge du Fer (XIe siècle av. J.-C.).

Cette période d’occupation prend fin avec l’invasion égyptienne de -925 due à la politique d’expansion de Sheshonq Ier qui souhaite reprendre le contrôle de la Palestine.

Source Wikipédia.

 

Shivta

 

Shivta est un site archéologique situé dans le désert du Néguev en Israël, à peu près à mi-chemin entre Tel Nitsana et Sde Boker, à 40 km au sud-ouest de Beer-Sheva. Le site se trouve dans une zone particulièrement aride. Il semble avoir été établi par les Nabatéens au Ier siècle. Il atteint son apogée à l’époque byzantine, au VIe – VIIe siècle. Les principaux vestiges visibles sur le site datent de cette période.

Fondée au Ier siècle par les nabatéens, la cité est construite dès le début de manière à récupérer chaque goutte de pluie (il tombe en moyenne 86 mm d’eau chaque année) et à la conduire dans l’immense double citerne qui se trouve au nord. La sédentarisation des nomades était une étape sur la route commerciale des épices et de l’encens. Pour le reste, on sait peu de choses de la vie locale des IIe & IIIe siècles. Mais le développement du commerce favorisa celui de la ville au IVe siècle, de manière continue jusqu’à la fin du Ve siècle.

De cette période datent les églises qui démontrent l’importance de l’expansion chrétienne en ce milieu. Le développement urbain démontre le constant souci de respecter et d’amplifier les systèmes de récupération des eaux, auquel participaient les rues pavées. La gestion et l’entretien de ce recueil des eaux était organisé comme un service public. Des attestations de ceux collaborant à cet entretien ont été retrouvées, probablement à faire valoir sur les impôts ou taxes locales.

Les vestiges sont particulièrement importants et comprennent deux grandes églises (dont une des deux possède un intéressant baptistère à degrés en forme de croix) ainsi que plusieurs grands réservoirs et des pressoirs à raisins. On a pu également retrouver des traces des systèmes de récupération des eaux mis en place par les Nabatéens.

Un tremblement de terre au début du VIe siècle a ravagé la cité. La vie locale s’y est éteinte au IXe siècle. Une base militaire des Forces de défense d’Israël (Tsahal) se trouve juste à l’entrée du site.

Source Wikipedia

Mitzpéramon

 

Mitzpe Ramon est une localité d’Israël située dans le désert du Neguev central, à environ 85 km au sud de Beer-Sheva. Le nom de la ville signifie «le point d’observation de Ramon», en référence à la situation de la ville au-dessus du cratère de Ramon. Ramon serait une déformation de «Romain», et viendrait d’une voie que les Romains avaient construite ici.

La ville est située à 800 mètres d’altitude, sur l’arête nordique de l’énorme cirque d’érosion karstique connu sous le nom de cratère de Ramon (Makhtesh Ramon).

Mitzpe Ramon a été fondée en 1951 comme camp pour les ouvriers construisant la route vers Eilat, ainsi que comme poste militaire. Les premiers résidents permanents de la ville, des immigrés juifs d’Afrique du Nord et de Roumanie, se sont installés là dans les années 1960. Une des raisons originelles pour fonder une ville dans cet endroit isolé au milieu du désert était de tirer profit du trafic sur la route 40, qui relie les grandes villes de la bande côtière et du Nord-Neguev à Eilat, le port du sud, sur la mer Rouge. L’autre raison était la volonté de l’État de renforcer la population dans un espace quasiment vide, le Neguev, afin d’affirmer pleinement l’appartenance de la région à Israël. Source Wikipédia.

Un tremblement de terre au début du VIe siècle a ravagé la cité. La vie locale s’y est éteinte au IXe siècle. Une base militaire des Forces de défense d’Israël (Tsahal) se trouve juste à l’entrée du site.

Source Wikipedia

 


 

Jour 1, lundi 16 avril 2018 : “Écouter – Corneille”

 

  • Arrivée à TEL AVIV. Route vers Césarée Maritime. Visite de la cité édifiée par Hérode le Grand
  • Route vers JAFFA. Déjeuner puis messe d’ouverture du pèlerinage à l’église St Pierre de Jaffa
  • Route vers le désert du Néguev jusqu’à ARAD. Nuit à Arad

 

Le livret du jour :

Césarée Maritime

 

La ville d’Hérode le Grand

Située au sud du mont Carmel, Césarée maritime fut d’abord une petite escale sur la côte de la Méditerranée.

Lorsque l’empereur Auguste lui remet le territoire de ce havre côtier, Hérode entreprend d’y construire un port et une ville. Dédiée à l’empereur, la ville portera le nom de Césarée. Entre 22 et 9 av. J.-C., Hérode commande une série de constructions (en plus du port et ses installations, on peut mentionner un temple, un théâtre, un hippodrome, un aqueduc et un amphithéâtre) pour faire de Césarée la ville principale de son royaume. En quelques années seulement, d’imposants travaux seront réalisés élevant ainsi Césarée au rang du plus important port de la Palestine.

Après la mort d’Hérode le Grand, la ville continua à prospérer sous Archélaüs (4 av.-6 ap. J.-C.), son successeur. Mais il fut déposé et exilé à Vienne. La Judée passa alors sous l’autorité de préfets romains, puis sous celle d’Agrippa Ier, qui régna sur la Palestine de 41 à 54. Il mourut à Césarée selon le livre des Actes des Apôtres (12,20-23). La ville devint ensuite le lieu de résidence des procurateurs romains.

Le christianisme est implanté très tôt à Césarée. Le livre des Actes la mentionne à plusieurs reprises. Le diacre Philippe finit par en faire sa résidence permanente (voir Ac 8,40; 21,8). C’est à Césarée qu’on assiste à la conversion et au baptême du premier païen, le centurion romain Corneille (Ac 10). Paul, victime de persécutions, séjourna deux ans à Césarée comme prisonnier après son arrestation dans le Temple de Jérusalem et sa comparution devant le Sanhédrin (Ac 21,27-22,29; 23,23-35; 24,1-27; 25,1-26-32).

À la fin du IIe siècle, les chrétiens sont assez nombreux pour que Césarée devienne le siège d’un évêché. En 196, le pape Victor y convoque un concile pour régler la controverse pascale qui divisait les communautés chrétiennes. En 231, Origène (185-254 env.) y fonde une école de théologie qui sera à l’origine de la célèbre bibliothèque de Césarée. Parmi les évêques qui s’y sont succédés, on compte l’historien Eusèbe de Césarée (263-339 env.), dont l’oeuvre est le meilleur témoin de la richesse exceptionnelle de cette bibliothèque. C’est à la bibliothèque de Césarée que l’on doit les premières copies sur parchemin. À une époque où il était normal d’utiliser le papyrus comme support des livres, on était assez rapidement confronté au problème de leur conservation. Cette idée de recopier les livres sur parchemin, un support plus résistant, s’est répandu au cours du IVe siècle dans toutes les grandes bibliothèques.

Césarée resta vivante jusqu’à la conquête musulmane. Aujourd’hui, la majeure partie du site est consacrée à l’agriculture et le reste est occupé par les ruines laissées par les Croisés. De la Césarée d’Hérode, on observe encore aisément le théâtre et une partie de l’aqueduc à haut niveau. Le port, abandonné à l’époque islamique, est très ensablé mais les fouilles sous-marines entreprises à partir de 1975 en ont révélé la gloire et la décadence.

(Source Interbible.org)

TEL ARAD

 

Connue sous le nom de Tel Arad, Tell ‘Arad, Arad Rabbah, Iarda, Samra, comme plusieurs autres villes en Terre Sainte, Arad fut à plusieurs reprises démolie et rebâtie pour cause de sa localisation géographique stratégique. Même si la ville est située dans une région connaissant un très faible taux de précipitation, Arad fut fréquemment habitée dû au fait qu’elle soit positionnée le long de routes venant de l’est et du sud-est.

Ville du Bronze Ancien

Arad mesurait 30 acres de superficie lors de la période du Bronze Ancien (300-2300 av. JC). Son importance à cette époque était dû aux expéditions marchandes passant par là (du Sinaï au sud vers les mines de cuivre et de l’est pour l’extraction du bitume dans la mer morte).

Les maisons du site étaient très caractéristiques. La “Maison Arad” fut découvert dans d’autres sites du Bronze Ancien. Ces maisons possédaient une seule large pièce, des bancs le long des murs, un pilier en pierre au centre supportant le plafond, et un pivot pour la porte au côté gauche de l’entrée.

Durant l’Age de Fer, une importante forteresse fut érigée au sommet du site afin de protéger la frontière sud-orientale d’Israël. Alors que les Amalécites et autres peuples nomades pouvaient jouer les trouble-fêtes, l’ennemi principal de Juda dans cette direction était Edom. Cette forteresse fut détruite au moins une fois par les Édomites. À l’intérieur de cette forteresse, des archéologues ont découvert les vestiges d’un temple ayant été utilisé pendant plusieurs siècles du temps de la monarchie divisée. Même si les centres de cultes à l’extérieur de Jérusalem furent interdits par Moïse, de hauts lieux eurent leur succès au travers du pays selon la Bible. L’autel pour les sacrifices peut être aperçu dans la cours extérieure. Aucun document ancien ne décrit les pratiques cultuelles de ce temple, même si l’existence de deux pierres debout et de deux autels d’encens laissent imaginer un culte de deux divinités à cet endroit. Vraisemblablement, les Israélites adorèrent à cet endroit “Yahvé et son Asherah” une “corruption” de la vraie religion biblique attestée aussi sur d’autres sites archéologiques.

(Source BibleLieux.com)

 

 

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