Adoration

ADORATION AU SAINT SACREMENT

C’est quoi ?
C’est reconnaitre que Dieu est présent dans l’hostie, c’est accepter de venir l’adorer,
C’est passer un peu de temps avec Lui…….

Reconnaître notre Créateur et notre Sauveur
Devant la grandeur de Dieu, comment ne pas tomber à genoux ? L’adoration, c’est « la première attitude de l’homme qui se reconnaît créature devant son Créateur », dit le Catéchisme de l’Église catholique. « Adorer Dieu, c’est le reconnaître comme (…) le Créateur et le Sauveur, le Seigneur et le Maître de tout ce qui existe, l’amour infini et miséricordieux » (CEC 2628 et 2096).

En pratique
L’ adoration au Saint-Sacrement a lieu chaque mois.
Le 1er  mardi du mois à l’église de Villers-Allerand à 18h00 et
le 3ème mardi du mois à l’église de Val-de-Vesle à 18h30.
Au cours de la messe, le prêtre consacre les hosties « Prenez-et mangez ceci est mon corps » Après la communion le prêtre dépose une hostie dans un ostensoir, sorte de petit tabernacle et l’expose sur l’autel. La messe est suivie d’une adoration d’une heure.

Regard sur l’hostie
Ce n’est pas une face abrupt que je vois, C’est la tendresse d’un cœur qui bat.

Ce n’est pas une face immobile que je vois, C’est la palpitation du cœur de mon Roi

Ce n’est pas une face tiède que je vois, C’est un feu ardent pour mon cœur froid

Ce n’est pas une face neutre que je vois, C’est un brasier sauveur préparé pour moi.

Ce n’est pas une face lointaine que je vois, C’est mon Dieu me partageant son au-delà.

Ce n’est pas une face inconnue que je vois, C’est son amour toujours au fond de moi.

Ce n’est pas une face distante que je vois, C’est mon époux disponible pour moi.

Ce n’est pas une chose là devant moi, C’est mon tout, Dieu vivant en soi.

Ce n’est pas une face morne que je vois, C’est la chatoyance divine dans tout son éclat

Ce n’est pas une face intemporelle que je vois, c’est toute l’histoire rassemblée là.

Ce n’est pas une face du passé que je vois, C’est le ressuscité devant moi.

Ce n’est pas une face triste que je vois, C’est mon Père qui fait entrer la joie.

Ce n’est pas une face faible que je vois, C’est la puissance du Seigneur qui demeure là.

Ce n’est pas une face impassible que je vois, C’est un mendiant qui nous attend.

Ce n’est pas une face blême que je vois, C’est le Saint, immaculé, qui veut que je le soit.

Ce n’est pas la face d’un cœur étroit que je vois, C’est le monde entier que je rencontre là.

Ce n’est pas une face banale que je vois, C’est pour les artistes un  sujet de choix.

Ce n’est pas une face silencieuse que je vois, C’est la parole brûlante du St. Esprit, ô ma joie !

Ce n’est pas une seule face que je vois, mais avec Marie, les anges, les saints, l’Église dans la foi.

Il est incomplet le portrait de mon Roi ? Certes ! C’est aussi un fol amour qui se donne pour toi.
C‘est toujours la même face que tu vois ? Il est toujours nouveau et attrayant, viens et vois !
C’est perdre son temps que demeurer là ? C’est l’éternité gagnée depuis un jeudi saint sans éclat.

Il est mon roc, la vérité, la vie, mon chemin, le pain, le miel, la lumière et le vin, l’onction et le parfum…
Tout à la fois.  Il est vivant, Alléluia !

Louis-Marie BOIVINEAU
Tiré de la revue « Ma Prière »
de septembre 2017