SUIS-JE APPELÉ(E) ?

C’est une très belle question que beaucoup se posent. Au risque de surprendre, la vocation n’est pas quelque chose que Dieu nous aurait donné le jour de notre baptême ; il n’a pas envoyé un ange pour nous donner un destin que l’on devrait rechercher avec angoisse sous peine de rater sa vie.

La vocation se construit petit à petit, à travers plusieurs étapes, entre la personne, Dieu et l’Église. Il y a là trois libertés qui se rencontrent mais la réponse ultime appartient toujours à la personne. Et en définitive, Dieu s’engage dans notre choix le jour de notre engagement comme prêtre, religieuse ou religieux ou encore de notre mariage. Si nous regardons les grands textes de la Bible qui parlent de vocation (Isaïe 6, 18) ou encore pour la Vierge Marie (Lc 1, 26-38), chacun pourra retrouver les différentes étapes que beaucoup ont traversées pour entrer dans la prêtrise ou la vie religieuse.

 

Un désir

Tout vocation rejoint un désir profond. Le désir est un puissant moteur pour conduire sa vie. Pourtant, il n’est pas «naturel», il vient toujours de quelque part. Le jour où l’on en prend conscience, c’est toujours une surprise. Il peut venir de plusieurs sources. Ainsi Dieu peut agir directement dans le cœur des personnes. Mais il peut aussi s’appuyer sur des hommes, des femmes, voire des enfants, parfois des incroyants qui nous interpellent fraternellement «tu n’as jamais pensé à devenir prêtre ?». Nous pouvons aussi être touché par la soif du peuple de Dieu, une détresse spirituelle et tant d’autres choses encore.

Certains ont pu adhérer d’emblée à cette proposition. D’autres ont pris le temps de la réflexion. D’autres encore ont lutté farouchement contre toute idée de consacrer leur vie au Seigneur jusqu’à reconnaître finalement qu’il y avait là pour eux un véritable chemin de vie et de bonheur.

 

Une liberté respectée

Ces appels ressentis ou entendus, ces clins d’œil du Saint Esprit, ne sont authentiques que s’ils respectent notre liberté profonde. Entendre un appel, c’est recevoir une option de plus pour son avenir. Mais cette possibilité est à entendre comme un «tu peux» et non pas comme un «tu dois». Un véritable appel ouvre des portes mais ne manipule pas.

Cependant, il y a plus encore que le respect de notre liberté. Il y a la découverte que dans tout véritable appel qui nous correspond se joue quelque chose de libérant, d’épanouissant et d’exaltant. Cette libération intérieure peut s’éprouver progressivement mais elle est un des signes les plus tangibles d’une vocation possible.

 

Des objections

N’oublions jamais que de tout temps, les prêtres et les consacré(e)s ont toujours été appelés parmi les hommes et les femmes de leur temps. Tous avaient des limites. Tous ont mûri.

Comme Isaïe et tant d’autres après lui, certains peuvent estimer qu’ils ont un passé qui les «disqualifie» pour servir l’Église «je suis un homme aux lèvres impures, j’habite au milieu d’un peuple aux lèvres impures» (Is 6, 5). Ce serait oublier tous les saint Paul, les saint Augustin ou encore les bienheureux Charles de Foucauld. On ne change pas le passé mais on peut le relire et laisser Dieu y apporter le pardon et les guérisons nécessaires.

Enfin, ce qui fait «la force» des prêtres et des consacrés, ce n’est pas tant la perfection d’une vie passée, le fait d’avoir des diplômes ou d’autres talents mais d’abord et avant tout d’être envoyé, avec d’autres, pour annoncer et vivre l’Évangile par le Christ et son Église. Il faut méditer l’envoi des 72 disciples (Lc 10) ou encore la belle parole du Christ à propos de ses apôtres «Ce n’est pas vous qui m’avez choisi, c’est moi qui vous ai choisis et établis, afin que vous alliez, que vous portiez du fruit, et que votre fruit demeure». (Jn 15, 16).

Personne n’est suffisamment digne pour un tel service. Il suffit que l’on ait les aptitudes requises et que l’on veuille ce que veut l’Église lorsqu’elle appelle quelqu’un au service de l’Évangile.

Enfin, on peut être affronté à des désirs très beaux et légitimes comme le mariage et la prêtrise mais que l’on ne peut pas réaliser en même temps parce que dans notre Église, seuls les célibataires sont appelés à consacrer leur vie dans la prêtrise ou la vie religieuse. C’est là que s’opère tout le travail de discernement et l’attention particulière à ce qui sera le plus libérant pour la personne.

 

Humilité et dévouement

En regardant la vocation de Marie lorsqu’elle accueille la parole de l’Ange, on ne peut qu’être admiratif de son humilité «Voici la servante du Seigneur ; que tout m’advienne selon ta parole». (Lc 1, 38). Et lorsqu’elle ira visiter sa cousine Élisabeth juste après cette rencontre elle dira d’elle-même que le Seigneur «s’est penché sur son humble servante» (Lc 1, 48). Il n’y a pas de vocation sans humilité.

Mais il n’y a pas de vocation non plus sans dévouement. Dès que l’ange la quitte, la mère du Seigneur n’ameute pas tout le village pour dire qu’elle va être la mère du Sauveur. Bien au contraire, elle va se mettre au service de sa cousine pour les derniers mois de sa grossesse.

Lorsque Dieu passe dans une vie, lorsqu’il appelle à le servir d’une manière toute particulière, les premiers fruits sont l’humilité et le goût du service.

APPELÉ À DEVENIR PRÊTRE ?

La vocation de tout prêtre s’enracine dans un appel du Christ et de l’Église, et se vit dans une relation personnelle au Christ. Tout prêtre est d’abord disciple du Christ et cette relation est constitutive de son être.

La réponse à l’appel du Seigneur se fonde sur une confiance : celle que le Seigneur nous donne, la sienne. Si nous regardons nos propres capacités, nous n’oserons pas répondre à l’appel à être prêtre. Qui sommes-nous pour être appelés à une si belle vocation ? Nous nous sentirions indignes !
Cependant, si nous nous nous mettons sous le regard plein de miséricorde du Christ, alors sur cette confiance, sur ce pardon, en réponse à un tel don d’amour … alors oui, je m’avancerai et j’oserai dire «Qu’il me soit fait selon Ta parole».

 

1 – Prêtres, pour quoi ?

Les prêtres n’ont qu’une vocation mais trois missions essentielles :

  • La première est d’annoncer la Parole de Dieu, afin qu’elle éclaire et transforme la vie de leurs contemporains. Ils remplissent cette tâche par la prédication, la catéchèse, l’accueil des personnes, le dialogue et le témoignage de leur vie au quotidien.
  • La deuxième est de donner les sacrements, au nom du Christ : eucharistie, baptême, réconciliation, onction des malades et mariage.
  • Enfin, la troisième est de rassembler la communauté des chrétiens dans l’unité et guider le peuple de Dieu pour qu’il soit, au milieu du monde, le signe visible de la présence de Dieu.

 

2 – Prêtres pour un diocèse

Pour les prêtres diocésains, leur relation au Christ ne saurait être dissociable d’une relation au Corps du Christ, qu’est l’Église diocésaine, «Église du Christ qui se réalise en un temps et en un lieu». Cette relation au Corps du Christ est visible dans l’appartenance au Presbyterium, en relation avec l’évêque. Les prêtres diocésains sont inclus dans une famille presbytérale, engagés dans une fraternité.

Cette relation s’exprime aussi fortement dans la prière, en particulier la prière des heures : les prêtres s’engagent à prier pour le peuple qui leur est confié. C’est la façon première par laquelle ils expriment leur souci du peuple qui est toujours plus large que la communauté rassemblée, puisque le Christ est venu pour tous les hommes et que la Bonne Nouvelle doit être proclamée à tous. Le ministère des prêtres diocésains ne peut se résumer à la gestion d’une communauté. Il  consiste à rendre cette communauté missionnaire, bien présente dans un temps et un territoire, forte de son histoire et de la Tradition.

Car l’eucharistie qui rassemble la communauté est aussi le lieu où le Christ l’envoie sur les routes des hommes, aux croisées des chemins, aux périphéries. En cela, le ministère des prêtres diocésains n’est pas figé, mais développe ses multiples facettes, de l’accueil à l’accompagnement, du rassemblement à la première annonce, du service des sacrements à la conduite de la communauté.

Être d’une époque et d’un territoire suppose que ce ministère s’invente au fil des rencontres et des appels de l’Esprit. Il est habité d’une certaine itinérance, qui est un fondement de la vie spirituelle du prêtre diocésain. L’itinérance fait partie de la suite du Christ que l’on voit sans cesse en chemin. Elle invite les prêtres diocésains à se lier, sans s’installer, à être toujours disponibles à une Église plus large que leur communauté ainsi qu’à l’avenir. C’est à ce prix que les prêtres diocésain seront d’une terre et d’une époque.

Dans leur ministère, les prêtres diocésains rencontrent des joies et aussi des difficultés, la suite du Christ peut parfois être éprouvante.La Croix fait partie du ministère.

Mais ils savent, comme tout chrétien, que la Croix n’est pas le bout de  la route, que la Résurrection elle aussi est présente, et permet de relever des défis.

 

3 – Prêtres par un sacrement

Par l’ordination, on entre dans l’ordre des prêtres : l’imposition des mains par l’ensemble des prêtres présents lors de la célébration le manifeste.

Par l’ordination, on est configuré au Christ. Les prêtres doivent toujours se laisser façonner par le don de Dieu, afin de servir ce don chez ceux qu’ils rencontrent et rassemblent. Ils ne sont pas détenteurs de ce don, mais ils l’accueillent et le révèlent.

 

4 – Le célibat des prêtres

«Dans notre monde, le présent semble suffire. Nous fermons ainsi les portes à la vraie grandeur de notre existence. Le sens du célibat comme anticipation de l’avenir est justement d’ouvrir ces portes … de montrer la réalité de l’avenir que nous devons déjà vivre comme présent, de donner ainsi notre témoignage de la foi : nous croyons réellement que Dieu existe, que Dieu fait partie de notre vie, que nous pouvons fonder notre vie dans le Christ, dans la vie à venir … Le célibat est un oui définitif qui nous permet de nous laisser prendre en main par Dieu …» (Benoît XVI)

L’Église n’appelle pour être ordonné que ceux qui ont le don d’une vocation au célibat. Ce n’est pas une interdiction du mariage, c’est le discernement d’une vocation au célibat, le discernement d’une mobilisation intérieure de la personnalité, de l’affectivité, dans une relation au Christ, et non pas dans une relation à une femme. Cette relation au Christ s’accomplit dans la relation à la communauté ecclésiale. C’est donc un don de la grâce.

La vocation, c’est la mobilisation intérieure, l’appel à se donner tout entier au Christ.

VIE RELIGIEUSE ET VIE CONSACRÉE

 Qu’est-ce que la vie religieuse ?

Depuis les origines du christianisme, des hommes et des femmes ont choisi de vivre pleinement leur baptême en étant davantage disponibles à Dieu et en vivant tout orientés vers le Père, à la manière du Christ.

Ils veulent s’offrir à Dieu dans une disponibilité sans faille pour se rapprocher de lui, le servir, le faire connaître, être irrigués de sa Vie.

Aujourd’hui des hommes et des femmes se consacrent à Dieu dans des communautés religieuses à travers les 3 vœux évangéliques : pauvreté, chasteté et obéissance.

 

«À l’origine de toute vocation à la vie consacrée, il y a toujours une expérience forte de Dieu, une expérience qui ne s’oublie pas, on s’en souvient toute sa vie ! … Et cela nous ne pouvons pas le calculer ni le programmer. Dieu nous surprend toujours ! C’est Dieu qui appelle…» Pape François, aux jeunes à Assise (4 octobre 2013)

 

Qu’est-ce qu’une communauté religieuse ?

Cette consécration se réalise dans une famille religieuse, un lieu d’Église, où peut se vivre une véritable vie fraternelle avec un style de vie (contemplatif ou apostolique) qui donne sa couleur à la communauté.

À chaque époque le Seigneur appelle des hommes et des femmes pour une mission qu’Il veut réaliser pour le monde. Certains sont prêtres, d’autres frères consacrés, sœurs consacrées en fonction de cette mission.

C’est un peu comme l’image d’un arbre où l’Église serait tout l’arbre, les Contemplatifs les racines, une vie plus cachée, qui s’approfondit et trouve sa nourriture en Dieu par une vie de prière intense. Sans ces racines l’arbre ne peut pas tenir debout et ne reçoit pas les minéraux essentiels à sa croissance. Le tronc, ceux sont tous les fidèles, qui présentent les différentes facettes de l’Église, qui donnent la cohésion et la cohérence à l’arbre. Et les branches seraient les missionnaires, les laïcs ou les consacré(e)s qui vont aux périphéries, qui sont en mission dans le monde. Parmi ces branches il y a les communautés religieuses apostoliques. Ces branches représentent la surface de contact avec le monde. L’arbre a aussi besoin du travail de la photosynthèse pour se nourrir et grandir, c’est aussi de cette manière que l’Église est irriguée.

 

Quelle communauté choisir ?

Il existe un grand nombre aujourd’hui de communautés religieuses, présentes sur toute la surface du globe. C’est parfois difficile de savoir où le Seigneur appelle. Parfois la communauté est juste à côté de nous, parfois on la rencontre à l’occasion d’un séjour, autant de possibilités que de personnes … Il y a des communautés contemplatives, données totalement à la prière, et des communautés apostoliques, avec une orientation pastorale.

Pour aider à choisir, plusieurs critères peuvent être utilisés :

  • Est-ce que ce lieu représente pour moi ce qu’est la plus belle forme d’Église ?
  • Est-ce que mon cœur est touché devant telle ou telle communauté ?
  • Quelle question je me pose : c’est trop bien, donc ce n’est pas pour moi ? Grosse erreur !!! Le Seigneur nous travaille et nous oriente notamment par notre désir.
  • Quelles sont mes peurs fasse à la possibilité d’envisager de vivre une vie religieuse ?
  • Est-ce que j’éprouve de la paix et de la joie lorsque j’imagine faire partie de cette communauté ?

Ce sont des exemples de questions qu’on peut prendre le temps de poser …

Pour aider à choisir, il y a aussi quelques moyens concrets qu’on peut utiliser :

  • Vivre un accompagnement spirituel : avoir un lieu de parole, avec un prêtre, un ou une personne consacré(e)/religieux(e) où je peux déposer ce désir
  • Faire de petites immersions, de petits “expériments”, dans la communauté en question
  • Continuer d’alimenter ma vie spirituelle par la prière, des lectures en lien avec la spiritualité qui m’attire, la vie sacramentelle …
  • Vivre le temps de Nazareth : ne pas le crier sur les tous les toits et garder une certaine pudeur le temps que les choses deviennent progressivement officielles. Faire mûrir le désir …

 

Témoignages, liens et lectures diverses

Les communautés religieuses dans le diocèse avec une carte géographique intéractive :

Qu’est-ce que la vie religieuse par le Cardinal Danielou : http://www.mavocation.org/vocation/…

etc …

COMMENT RÉPONDRE ?

I – Des questions, des appels …

a – Dans la vie courante, beaucoup de questions nous traversent. Certaines se posent et se résolvent rapidement («Vais-je au cinéma ce soir ?»), d’autres touchent l’avenir, nous engagent davantage («Qu’est-ce que je cherche ?» «Quel sens donner à ma vie ?»).

Ces questions ne sont pas seulement intérieures, elles peuvent venir d’un appel extérieur («Ce serait bien que tu viennes m’aider dans cette association» ; «As-tu déjà pensé à devenir prêtre ?»).

b – Un dialogue intérieur.

Parfois, au fond du cœur, jaillit un appel à se donner. Pour une cause. Pour le Christ … Cet appel est source de joie et d’angoisse, et fait naître d’autres questions («Pourquoi moi ?»).

Cet appel intérieur, je peux feindre de l’ignorer, le ranger dans un coin … parce qu’il me dérange aujourd’hui. Demain est si loin !

Or, un appel perçu est un appel à vivre, à donner sens à sa vie ; une orientation possible s’inscrit dans mon cœur. Mais je ne sais comment y répondre («Est-ce que je me trompe ?»). Souvent la prière est le lieu où je peux dialoguer librement avec le Seigneur … mais les questions demeurent.

c – Comment y voir clair ?

Un appel est source de bonheur : quelqu’un pense à moi ! Mais comment vérifier que c’est bien Dieu qui m’appelle, et à quoi ?

C’est la question du discernement. Un appel est souvent confus et il faut prendre du temps pour y voir clair.

Dans le livre de la Genèse, le premier de la Bible, quand Dieu crée, il commence par séparer, distinguer (la lumière et les ténèbres, la terre et l’eau, l’homme et la femme …). C’est un peu cela le discernement, cet acte créateur qui permet peu à peu de distinguer les zones d’ombre et de lumière afin de pouvoir poser un choix libre.

Mais seul, il n’est pas facile d’y voir clair, de faire le tri dans tout ce que je ressens, cet appel à suivre le Christ et à me donner et tous ces désirs en moi qui peuvent paraître opposés.

 

II – Ne pas être seul.

a – L’accompagnement spirituel.

Pour voir clair, j’ai besoin de quelqu’un qui m’aide, quelqu’un en qui j’ai confiance, qui m’aidera à poser les bonnes questions pour me permettre d’avancer, de laisser mûrir cet appel … afin d’y répondre librement, quelle que soit la réponse.

L’accompagnateur n’est pas là pour faire le travail à ma place ; le travail, c’est l’œuvre de l’Esprit Saint en dialogue avec moi. L’accompagnateur m’aide à bien cerner les questions et ouvrir des perspectives. Ce n’est pas lui qui donnera la réponse, ni qui prendra la décision à ma place, mais il permettra à ma liberté de choisir.

Quelques repères :

  • Je dois me sentir libre et confiant ; si ces sentiments n’existaient pas dans la rencontre avec mon accompagnateur, il vaut mieux en changer ; par contre s’il me dérange par ses questions, c’est peut-être que ces questions sont justes et qu’elles m’aideront à avancer.
  • L’accompagnement spirituel suppose une régularité des rencontres (par exemple tous les mois ou tous les deux mois) et un temps défini (environ une heure, car le temps est nécessaire). Je ne prends donc pas rendez-vous dès qu’une question me taraude, mais d’une fois sur l’autre (mais il peut arriver parfois une urgence qui me pousse à le voir rapidement). C’est dans la durée que se vit un cheminement.
  • Ce travail de discernement ne peut se vivre qu’avec ce que j’apporte ; il est de l’ordre de la relecture. Souvent, au travers de ce que je vis, ce que je ressens, se révèlent des repères. La vie quotidienne est un lieu où Dieu nous parle.
  • L’accompagnement spirituel est chemin de vie. Il n’est pas lié à une seule question, car même lorsque la réponse s’éclaire en moi, il s’agit de continuer à relire mon chemin de réponse pour bien vivre en disciple du Christ, pour réaliser combien cette réponse me rend heureux.

b – Retrouver d’autres personnes.

Même si, en regardant ton entourage, tu as le sentiment d’être le seul à porter cette question, ce n’est pas tout à fait vrai. Dans ton diocèse, d’autres jeunes sont aussi sur ce chemin. Le Service des vocations fait des propositions de rencontre. Rassure-toi, elles ne sont pas nombreuses. Mais c’est toujours une joie, pour ces jeunes, de se retrouver, de partager leurs questions, ce qui les fait vivre, avancer ; une joie aussi de réaliser qu’ils ne sont pas seuls.

c – Une retraite.

Lorsque l’on sent mûrir en soi une réponse, il peut être bon de faire une retraite, prendre un vrai temps de recul dans le silence ; le silence permet une rencontre, un cœur à cœur, une disponibilité.

Il vaut mieux en parler avec ton accompagnateur afin de trouver la retraite qui permettra le mieux d’avancer en goûtant la joie d’être appelé et la joie qui m’est donnée de répondre.

 

III – Faut-il en parler autour de moi ?

Oui et non. Tout dépend de là où tu en es de ton questionnement, de ta route. Parfois, il n’est pas bon d’être déstabilisé quand l’incertitude est forte.

Mais en même temps, un appel comme celui-ci, il est difficile de le porter seul ; mai aussi, comme quelque chose d’important ou une bonne nouvelle, on a envie ou besoin d’en parler. Alors, Oui, quand tu sens que ta famille, tes bons amis pourront te soutenir par l’accueil juste de ton appel, par leur prière aussi. Mais ne sois pas étonné si ce que tu leur partages les déstabilise un peu : pour tes parents, ce n’est pas forcément l’avenir dont ils rêvent pour toi ; et tes amis n’y verront pas souvent d’emblée un chemin de bonheur. Mais leur avoir partagé cela peut t’aider à avancer plus sereinement. Ce qui est sûr, c’est qu’il faudra bien un jour leur en parler. Et dis-toi que les personnes qui t’aiment finiront par se réjouir s’ils te sentent heureux.

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