Monastère Sainte Claire : moniale pour une journée !

Pour toi qui as entre 18 et 35 ans …

En lien avec le synode des jeunes à Rome et dans une démarche commune à tous les monastères de France, les Sœurs Clarisses t’ouvrent les portes de leur monastère pour une journée de découverte, le :

samedi 6 octobre 2018

2 Bis Rue Pierre Bérégovoy à Cormontreuil

 

Au programme de cette journée, prière, services communautaires, partage fraternel, temps d’approfondissement de la spiritualité franciscaine, repas en silence avec la communauté …

Pour les plus courageux, la journée commencera avec l’office des lectures à 6 h 30, suivi d’un temps de prière silencieuse. Les autres nous rejoindront à 8 h 00 pour l’office des laudes. La journée se terminera avec l’office des Vêpres à 17 h 30 suivi de l’Adoration du Saint Sacrement.

Inscription auprès de Sœur Cécile au 03.26.86.95.12. – clarissescormontreuil@orange.frhttp://clarisses-cormontreuil-catholique.fr

Pour consulter la carte des monastères de France : www.fondationdesmonasteres.org

BIENVENUE À TOI !

 

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Des dizaines de monastères ouvrent leurs portes aux jeunes

 

Lors de l’ouverture du synode sur les «jeunes, la foi et le discernement vocationnel», des dizaines de monastères ouvriront leurs portes aux jeunes. Les clarisses d’Arras (diocèse d’Arras) nous en disent plus de cette opération «portes ouvertes» qui aura lieu partout en France, le samedi 6 octobre 2018.

Que proposent de vivre des dizaines de monastères en France le 6 octobre ?

À l’initiative du Service des Moniales (SDM) et de la Conférence Monastique de France (CMF), une journée d’accueil est effectivement offerte aux 16-30 ans, au moment où s’ouvrira à Rome le synode sur «les jeunes, la foi et le discernement vocationnel». C’est le «Viens et vois» du Christ qui est proposé pour quelques heures : «Un jour pour toi, un jour pour Dieu». Si l’intention initiale est de donner aux jeunes l’occasion d’approcher la vie monastique, une réalité de la vie de l’Église qui leur est souvent inconnue, cette journée permettra aussi aux moines et moniales, en offrant leur témoignage, de rencontrer la nouvelle génération pour mieux la connaître, porter ses désirs, ses aspirations et ses difficultés devant le Seigneur. Il suffit de consulter le site du SDM pour avoir un aperçu des propositions : chaque monastère, selon son charisme et ses possibilités, a mis en œuvre sa créativité. On trouve à la fois des propositions communes et des accents propres !

En quoi consiste cette journée à Arras ? À qui s’adresse-t-elle ?

Nous avons opté pour une double orientation. D’une part le «Viens et vois» : ce sera l’accent de la matinée, avec la participation à la prière liturgique, la présentation de notre vie à partir d’un visuel et d’un temps d’échange, et l’expérience partagée de la prière à partir d’une page d’Évangile. Après l’Office du milieu du jour, quelques sœurs de la communauté partageront le pique-nique avec les jeunes pour faire place à la gratuité de la rencontre, des échanges, de la connaissance mutuelle. L’après-midi, avec la collaboration d’un couple formé à l’accompagnement et d’un jeune prêtre, nous souhaitons à la fois nous mettre au diapason de la démarche pré-synodale, qui a fait place à la parole des jeunes, et leur donner l’occasion de faire un bout de chemin avec nous dans la conscience de ce qu’ils sont (talents, aspirations, …) ; de ce qu’est le monde ; de la contribution qu’ils aimeraient apporter, en tant qu’hommes et en tant que chrétiens pour ceux qui le sont. Nous voulons aussi entendre ce qu’ils attendent ou espèrent des adultes que nous sommes, l’aide dont ils ont besoin pour répondre aux défis qui se présentent à eux. Nous espérons vivre une vraie rencontre et entrer dans une dynamique commune, à la fois intergénérationnelle et inter vocationnelle ! D’ailleurs notre invitation, reprenant une exhortation de Saint François et de Sainte Claire, a pour titre : «Désirons l’Esprit du Seigneur et laissons-Le agir en nous» ! C’est dire que nous voudrions que cette journée ouvre un chemin à vivre ensemble …

Comment votre communauté de clarisses a-t-elle vécu la préparation du synode ? Quels éléments de l’Instrumentum Laboris ont retenu votre attention ?

Bien-sûr, dès l’annonce du synode par le Pape François en janvier 2017, nous avons porté cette intention dans notre prière. Très attentives aux différentes étapes, nous avons lu le document préparatoire et donné à quelques jeunes l’occasion de le découvrir et de l’approfondir avec plusieurs d’entre nous. Le document final remis par les jeunes participants au pré-synode à Rome en avril dernier a été intégralement lu en communauté ! Enfin l’une de nous a travaillé l’Instrumentum Laboris : un document très riche sur lequel il y aurait énormément à dire ! Relevons donc seulement l’un ou l’autre point d’attention :

– Au commencement, le processus de discernement adopté, avec ses trois étapes : reconnaître, interpréter, choisir. Partir de la réalité est la condition indispensable pour une réponse adaptée ; cela requiert «une écoute honnête et approfondie des jeunes» (IL §143), qui «pour faire face aux circonstances de la vie quotidienne […] désirent être accompagnés, formés, mis en responsabilité» (IL §144) ; puis interpréter, ce qui nécessite de disposer de critères d’interprétation : je suis particulièrement sensible ici à la dimension anthropologique : si les contextes sont mouvants, ce qui spécifie la personne humaine demeure … ; enfin choisir le chemin à prendre pour atteindre le but, notamment dans ses dimensions d’implication communautaire et d’alliance intergénérationnelle …

– Au terme du document : l’encouragement à avancer «vers une pastorale intégrée», ou la nécessité de relier structurellement la pastorale des jeunes et la pastorale vocationnelle. En clé de voûte, «la dimension vocationnelle de l’existence» : «toute vie est vocation», aussi s’agit-il d’aider chaque jeune à découvrir la manière singulière selon laquelle il va accomplir son existence, son appel à aimer, c’est-à-dire à se donner : «l’Église est invitée à accompagner tous les jeunes, sans exception, vers la joie de l’amour» ! (IL §1) Quel beau défi !

Comment une communauté contemplative comme la vôtre participe-t-elle de la Pastorale des jeunes ? Prières ? Accompagnement spirituel ? Propositions de retraites ?

Tout y est ! La prière d’abord ; elle est le socle porteur, la source d’où découle tout le reste ! La rencontre avec les jeunes ensuite : nous veillons à garder un contact vivant avec eux, à travers certaines de nos propositions, telles que «le p’tit déj des jeunes» un dimanche par mois, ou encore les randos dans la Bible une fois par trimestre pour leur ouvrir le trésor des Écritures et les encourager à s’y aventurer ! Cette année, nous relançons avec un jeune prêtre l’école d’oraison, pour les initier à la vie intérieure et les aider à grandir dans une relation personnelle avec le Seigneur … Bien-sûr il y a les occasions plus «classiques» d’accueil de groupes de confirmands par exemple. Mais en dehors de ces rencontres, nous aimerions que les acteurs en pastorale qui rejoignent les jeunes «sur le terrain» soient davantage des «passeurs» entre eux et nous. Tout le monde y gagnerait ! Les journées de formation et de ressourcement au Monastère, initiées cette année à destination des acteurs en pastorale des jeunes à la demande de l’enseignement catholique, amorcera peut-être une évolution en ce domaine !

L’une de nous est sérieusement formée à l’accompagnement humain et spirituel, et des temps de session ou retraite sont proposés. Mais force est de constater que les jeunes ne poussent pas spontanément la porte d’un monastère : peut-être parce qu’une telle démarche requiert un engagement plus personnel que la participation à un grand rassemblement, ou parce qu’ils n’ont pas idée du riche héritage et de la longue expérience humaine et spirituelle que contiennent ses murs ? Les jeunes participants au pré-synode ont regretté ne pas trouver les accompagnateurs dont ils ont besoin … Frapper à la porte d’un monastère ne garantit certes pas de les trouver, mais celle ou celui dont ils ont besoin pourrait bien s’y trouver ! Encore faut-il oser faire le pas … En attendant, nous en avons fait un vers un «lieu» où les jeunes sont présents, en lançant sur le web «Appelés au bonheur», un parcours qui a reçu un accueil significatif et encourageant.

Puisse donc la journée du 6 octobre contribuer à ce que deux univers se rencontrent, et s’en trouvent enrichis, sur la voie de l’amour où nous cheminons tous ensemble !

Source Église de France

 

Pour la journée portes ouvertes du 6 octobre, dans le cadre du synode pour les jeunes, les moines et les moniales accueillent tous les jeunes de 18-25 ans qui souhaitent venir les rencontrer.

Source Vie Monastique

 

 

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MI nov 2018 21

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