VIVRE DANS LA FOI

Messes et prières

La messe dominicale

La messe dominicale est célébrée tous les dimanches à l’église Saint-Barthélemy de Douzy à 9 h 30 et à la collégiale Notre-Dame de Carignan à 11 h, sauf exceptions indiquées sur la feuille mensuelle ou le lien paroissial.

La messe anticipée du dimanche est célébrée dans la paroisse Saint-Walfroy à 18 h 30 du premier dimanche de septembre au troisième dimanche d’avril, puis à 19 h, à quelques exceptions près annoncées à l’avance

La messe en semaine

Se référer aux informations paroissiales (Feuille paroissiale du mois et lien paroissial de chaque semaine)

L’adoration eucharistique

 

La prière du chapelet

 

Les veillées de prière pour les malades

 


 

Les sacrements de l’initiation chrétienne

Le baptême

Quand nous désirons devenir chrétien, nous demandons le baptême. Nous y devenons semblables à Jésus ; c’est notre carte d’identité, membres de l’Église, enrichis de la foi pour la vie éternelle. C’est le sacrement qui nous fait devenir enfant de Dieu et nous fait appartenir à l’Église, le rassemblement de la famille des chrétiens. Baptiser signifie « plonger » : nous sommes plongés en Dieu, Père, Fils et l’Esprit Saint.

Nous pouvons être baptisé à tout âge.Ce sacrement est marqué par plusieurs signes :
* le signe de croix sur le front du baptisé,
* l’eau qui baigne le baptisé,
* le cierge allumé
et l’onction du nouveau baptisé avec le Saint Chrème.

Chaque baptisé sera accompagné dans sa vie chrétienne par un parrain et / ou une marraine, témoins à travers même leur existence humaine. Avec les parrains et marraines, vous vous engagez à élever l’enfant dans la foi, à lui apprendre à garder les commandements de Dieu et à aimer comme Jésus a aimé. Le baptême est le premier sacrement qui ouvre l’accès aux 6 autres sacrements.

Dans la plupart des paroisses, le baptême des petits enfants se prépare avec une équipe de préparation au baptême. Vous serez accueillis aux maisons paroissiales. Pensez à l’extrait de naissance de l’enfant, à l’accord des deux parents, à l’extrait de baptême des parrains et marraines.

Pour les enfants d’âge scolaire, c’est souvent leur équipe de catéchèse qui les accompagne, avec quelques temps de préparation spécifiques.

Si l’enfant a plus de trois ans ou est scolarisé, une préparation un peu plus longue lui est proposée afin de prendre au sérieux sa liberté et sa réflexion.

Pour les adultes, l’accueil paroissial vous mettra en contact avec un prêtre qui concevra le cheminement catéchuménal.
Contactez le secrétariat de votre paroisse.

Allez donc, de tous les peuples faites des disciples, les baptisant au nom « du Père et du Fils et du Saint-Esprit » (Mt 2819-20). Baptiser vient du grec « baptizein » = « plonger dans l’eau ». Le baptême met au contact de l’eau, comme Jésus baptisé dans l’eau du Jourdain. Comme Jésus enseveli dans la mort avant de ressusciter à Pâques.

Dieu regarde tout être comme un de ses enfants. Le baptême est une reconnaissance de cette paternité divine. Il est commencement d’une relation filiale. Et début d’une relation fraternelle en église. Le baptême est la porte qui ouvre l’accès aux six autres sacrements.

Le célébrant baptise en versant de l’eau sur la tête de l’enfant, du jeune ou de l’adulte en disant : « je te baptise au nom du Père, et du Fils et du Saint-Esprit ». En cas de nécessité, toute personne, même non baptisée, peut donner le baptême. On peut être baptisé à tout âge. Chaque baptisé est accompagné par un parrain et/ou une marraine. Ces personnes ne sont pas seulement témoins du sacrement conféré, mais appelés à accompagner leur filleul sur le chemin de la vie chrétienne.

Le baptême, comme tout sacrement, est composé d’une Parole de Dieu et d’un signe. Ainsi entendre la Parole de Dieu qui invite à l’amour filial et fraternel et accueillir le signe du don de Dieu dans le baptême (Mt 2819-20) font devenir disciples. « Convertissez-vous et que chacun se fasse baptiser au nom de Jésus-Christ » (Actes 2 37-38 ). C’est l’Église dont les disciples deviennent membres par le baptême et sont aussi appelés à devenir apôtres, c’est-à-dire témoins à travers même leur existence humaine.

Père Lucien Marguet

L’Eucharistie

Eucharistie vient d’un mot grec qui signifie « action de grâce » : louange, action de grâce rendue à Dieu. On désigne plus particulièrement par ce mot, chez les chrétiens, l’action de grâce de Jésus lors de la Cène, dernier repas de Jésus avec ses disciples. Les chrétiens se réunissent pour célébrer Jésus mort et ressuscité, pour associer à sa vie nouvelle tous ceux qui y communient dans la foi.

L’Eucharistie, troisième sacrement de l’initiation chrétienne, est le seul sacrement accompli par Jésus lui-même. Elle a été instituée lors de la Cène. Ce geste est particulièrement commémoré lors de la célébration du Jeudi saint où le Christ s’offre à son Père.

L’Eucharistie structure la vie chrétienne, elle la ponctue, elle est la respiration dans la vie spirituelle. C’est une actualisation de la Pâque et non pas sa répétition ou son simple souvenir. L’Eucharistie, ou la messe, est un rappel de la dernière Cène, de la mort et de la résurrection de Jésus Christ.

La consécration à la messe est réelle. Pour les catholiques, le pain et le vin deviennent vraiment le Corps et le Sang du Christ. La messe est offerte à Dieu le Père comme geste d’offrande. L’Eucharistie est une nourriture donnée par Dieu aux hommes afin qu’ils vivent de lui.
Un chrétien doit se préparer à recevoir le Corps du Christ pour la première fois. Ensuite, il est invité à communier à chaque eucharistie, particulièrement le dimanche.

Eucharistie et sacrement du pardon sont des sacrements que l’on reçoit fréquemment pour nourrir sa vie chrétienne

Suite à la multiplication du pain pour le corps, Jésus promet un autre pain. « Je suis le pain vivant descendu du ciel. Qui mangera de ce pain vivra à jamais … Qui mange ma chair et boit mon sang a la vie éternelle … il demeure en moi et moi en lui » (Jn 6 51-54-56).

Les chrétiens rassemblés autour du prêtre vivent dans l’Eucharistie ce que Jésus a vécu avec ses amis, la veille de sa mort. Au cours du dernier repas pascal pris avec ses plus proches amis, Jésus, prenant du pain et du vin, a dit : « Mangez, ceci est mon Corps. Buvez, ceci est mon Sang ». Puis il a ajouté à l’adresse de ses Apôtres : « Faîtes ceci en mémoire de moi » (Luc 22 19). Sous forme de pain et de vin consacrés, Jésus demeure sensiblement et réellement présent. En consommant ce pain eucharistique, le croyant permet à Jésus d’être présent en sa vie et de s’unir à celle des autres. Ainsi Jésus communie les croyants qui le reçoivent.

Comme tout sacrement, l’Eucharistie comporte un signe : le pain et le vin. Un serviteur du Christ, le prêtre, une Parole, celle transmise à la Cène, enfin des gestes : le célébrant donne le Christ, les croyants le reçoivent. Ainsi les croyants forment-ils ensemble le Corps vivant du Christ qu’est l’Église.

La communion ne peut être isolée de l’ensemble de la Messe, ou Eucharistie. Les chrétiens rassemblés reçoivent aussi la Parole pour nourrir leur esprit et leur âme. L’Eucharistie est le mémorial de la Pâque du Christ. En communiant à l’hostie, on communie à la vie, la mort et la Résurrection du Christ. Et de cette façon, lorsque le Christ offre sa vie à son Père, Il offre aussi la nôtre unie à la sienne. Avec St Paul, il nous est aussi possible de dire : « Ce n’est pas moi qui vis (seul), mais le Christ qui vit en moi ».

Père Lucien Marguet

La communion

Pour les enfants de tout âge : après l’expérience d’au moins une année de catéchèse et grâce à un parcours adapté, il est possible de communier.

Jésus vient en nous, corps livré par amour, afin que nous aussi nous soyons livrés par amour pour les autres.

Pour les adultes : une rencontre avec un prêtre permettra de discerner un parcours adapté à chacun.

La confirmation

« Apprenant que la Samarie avait accueilli la Parole de Dieu, les Apôtres qui étaient à Jérusalem y envoyèrent Pierre et Jean. Ceux-ci descendirent donc chez les Samaritains et prièrent pour eux, afin que l’Esprit Saint leur fût donné. Car Il n’était encore tombé sur aucun d’eux ; ils avaient seulement été baptisés au nom du Seigneur Jésus. Alors Pierre et Jean se mirent à leur imposer les mains et ils recevaient l’Esprit Saint «  (Actes 8 14-17).

Jésus a souvent imposé les mains pour appeler la force divine sur ceux qui venaient à lui. Aujourd’hui, par ce sacrement, l’évêque ou l’un de ses proches collaborateurs confirme des baptisés, jeunes ou adultes (de tous âges) dans leur foi personnelle dans le Christ et leur responsabilité de témoigner de sa Bonne Nouvelle.

Comme tout sacrement, celui de la Confirmation comprend des signes : l’imposition des mains et l’onction d’huile avec le St Chrême. Le célébrant fait sur le front du confirmand une onction en disant : « Sois marqué de l’Esprit Saint, le don de Dieu ». Le Saint Chrême est l’huile parfumée bénie par l’évêque et ses prêtres au cours de la Messe chrismale célébrée au cours de la semaine sainte. Le parfum est le signe de la « bonne odeur » du Christ que le baptisé doit répandre par la sainteté de sa vie.

Le confirmé est invité à être chrétien dans sa vie. Christ signifie « celui qui est oint », c’est-à-dire qui a reçu l’onction de l’Esprit Saint. Jésus est le Christ par excellence. Les conditions souhaitables pour recevoir ce sacrement sont que la demande corresponde à un choix personnel et qu’il soit admis comme un engagement à vivre l’Évangile.

Père Lucien Marguet


Les sacrements de guérison

Le sacrement de réconciliation et de pénitence

Ce sacrement est le signe de l’amour infini de Dieu. Le pardon de Dieu est toujours possible, si nous faisons une démarche vraiment sincère. En se reconnaissant pécheur, nous croyons que l’amour infini de Dieu est toujours le plus fort. Le dialogue avec un prêtre est le signe efficace de la réconciliation avec Dieu et avec nos frères.

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L’onction des malades

« Quelqu’un parmi vous est-il malade ? Qu’il appelle les prêtres de l’Église et qu’ils prient sur lui, après l’avoir oint d’huile au nom du Seigneur. La prière de la foi sauvera le patient et le Seigneur le relèvera. S’il a commis des péchés, ils lui seront remis » (Jacques 5 14-15). L’Évangile nous montre Jésus sans cesse présent aux malades : il en guérit quelques-uns. Il leur redonne l’espérance.

Le sacrement de l’onction des malades a pour but d’aider les chrétiens à affronter les épreuves que la maladie ou la vieillesse peuvent générer, et à s’unir à la Passion du Christ. Le prêtre impose les mains en silence. Il prononce une prière pour les malades. Il fait avec l’huile des malades une onction sur le front du malade en disant : « Par cette onction sainte, que le Seigneur en sa grande bonté vous réconforte par la grâce de l’Esprit Saint ». Il dépose ensuite un peu d’huile sur la paume des mains en disant : « Ainsi vous serez libéré de tous les péchés, qu’il vous sauve et vous relève ».

Il est préférable de donner ce sacrement non dans l’urgence d’une mort annoncée, mais dans la conscience que la maladie ou la grande vieillesse ont laissée intacte. L’onction des malades peut être donnée plusieurs fois à la même personne. Elle peut faire l’objet d’une célébration communautaire ou être donnée après l’homélie au cours d’une messe. Le geste d’imposer les mains, l’onction d’huile, signifient la miséricorde et la tendresse de Dieu d’Amour qui touche la personne souffrante. L’Église continue aujourd’hui l’œuvre miséricordieuse de Jésus.

Père Lucien Marguet


Les sacrements du service

Le sacrement de l’ordre

Le sacrement de l’Ordre dans le Catéchisme de l’Eglise Catholique

L’Ordre est le sacrement grâce auquel la mission confiée par le Christ à ses Apôtres continue à être exercée dans l’Église jusqu’à la fin des temps : il est donc le sacrement du ministère apostolique. Il comporte trois degrés : l’épiscopat, le presbytérat et le diaconat.

Le sacrement du mariage

Pour un homme et une femme, libres de tout autre lien, le projet de mariage se construit dans l’amour et la réflexion. Nous vous accueillerons avec joie pour vous aider à bâtir ce projet.

Le Mariage à l’Église est un sacrement. En disant cela, l’Église affirme :

– que l’union entre l’homme et la femme est signe de l’alliance de Dieu avec toute l’humanité, et du Christ avec l’Église ;

– que Dieu s’engage dans le OUI d’un homme et d’une femme qui s’aiment et qui décident de faire alliance ; Durant ce sacrement, il y a échange des consentements, bénédiction et remise des alliances par le prêtre. Le prêtre bénit cet engagement du couple pris devant Dieu, leur entourage et l’assemblée.

– que le couple est ainsi appelé à vivre dans la fidélité pour témoigner de l’amour, toujours fidèle, de Dieu pour nous.

Venez plusieurs mois à l’avance aux Maisons Paroissiales avec vos deux extraits de naissance récents.

Ne bloquez pas trop vite la date, nous verrons ce qu’il est possible.

On peut se marier tous les jours de l’année (sauf la veille et l’avant-veille de Pâques)

« Au commencement, le créateur les fit homme et femme et il leur dit : « voilà pourquoi l’homme quittera son père et sa mère; il s’attachera à sa femme et tous deux ne feront plus qu’un. À cause de cela, ils ne sont plus deux, mais un seul. Donc, ce que Dieu a uni, que l’homme ne le sépare pas » (Matthieu 19 4-6).

La Bible nous révèle Dieu Tout-Puissant d’Amour et de fidélité indestructible pour son Peuple. Par le sacrement du mariage, l’Église bénit les époux qui se promettent de rester unis l’un à l’autre à la manière dont Dieu est uni à l’humanité et le Christ à l’Église. « Maris, aimez vos femmes, comme le Christ a aimé l’Église », écrit l’apôtre Paul, « Il s’est livré pour elle afin de la sanctifier … Voici donc que l’homme quittera son père et sa mère pour s’attacher à sa femme, et les deux ne formeront qu’une seule chair » (Éphésiens 5 25-26).

L’échange des consentements constitue le signe audible du sacrement, tandis que la bénédiction et la remise des alliances en constituent le signe visible. Le célébrant bénit cet engagement mutuel exprimé devant Dieu, des témoins privilégiés et l’assemblée.
La liberté, l’indissolubilité, la fidélité et la fécondité sont les quatre conditions du mariage chrétien. Fonder ainsi un foyer, c’est pour le couple jeter les bases de ce qui deviendra par la suite une famille lorsque des enfants naîtront de leur Amour donné et reçu.
Dans l’Amour conjugal, parental et familial, dans tout Amour humain, Dieu est présent et rayonne. La famille constitue une église domestique où Dieu se révèle dans le don, les pardons, la tendresse et l’affection, la qualité des relations.

Père Lucien Marguet


Les funérailles chrétiennes

Depuis déjà quelques années, des personnes ayant reçu une formation spirituelle et pédagogique afin de vous accompagner au moment du deuil, par la prière, la préparation des obsèques et la célébration sont là pour vous aider ; elles ont été mandatées par l’évêque pour assurer le déroulement de la célébration en l’absence du prêtre. Cette présence en proximité est appréciée par les familles et peut favoriser un dialogue après les obsèques.

Après avoir contacté les pompes funèbres, il conviendra de voir ensemble le jour et l’heure des obsèques, de rédiger un livret avec les textes et les chants choisis.

Un livret personnalisé vous sera offert. La messe sera célébrée à votre intention et pour votre défunt les samedi et dimanche suivants la date des obsèques.

Les personnes mandatées par l’évêque :

Paroisse St-Gabriel :
Paroisse St-Géry : Martine BROCARD
Paroisse St-Walfroy : Luc JONET