Mourir dans la société du XXIème siècle

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L’association “Jalmalv-Spam”, qui s’est donné pour mission d’informer le grand public sur les droits des personnes en fin de vie, d’accompagner, d’écouter, de soutenir les personnes gravement malades ainsi que leur entourage, vous convie à une conférence-débat, le :

mercredi 5 avril 2017 à 20 h 00

à la Maison Diocésaine Saint Sixte6 Rue Lieutenant Herduin à Reims

Sur le thème :

«Mourir dans la société du XXIème siècle»

avec Marie de Hennezel

Psychologue clinicienne et écrivain, auteur de «Mort intime»

 

JalmalvDe par son parcours professionnel et son engagement à l’amélioration des conditions de la fin de vie, Marie de Hennezel fait autorité dans ce domaine. Elle a notamment fait partie pendant dix ans de la première équipe de soins palliatifs en France à la demande de François Mitterrand et a contribué à de multiples réflexions concernant la fin de vie. À l’occasion de cette conférence, elle vous invite à débattre autour de ce sujet qui nous concerne tous, un jour ou l’autre. Marie de Hennezel et “Jalmalv” défendent des idées communes tels que la dignité, le respect de la vie, la solidarité et contribuent à changer le regard que la société porte sur la fin de vie et la mort.

Cette conférence-débat ouverte à tous sera aussi l’occasion de rencontrer les bénévoles de l’association ainsi que sa présidente, Françoise Fandre.

 

Participation : 5 euros – Tarif réduit : 2 euros pour les étudiants, les jeunes et sur simple demande.

 

JALMALV : Jusqu’à la mort accompagner la vie – 115, rue des Capucins 51100 REIMS
SPAM : Soins palliatifs accompagnement Marne – Tél. 03.26.86.42.47 – jalmalv51.int@live.fr
http://www.jalmalv51.fr/

 

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Mourir dans la société du XXIème siècle

La fin de la vie serait-elle marquée par l’époque où elle survient ? Meurt-on en 2017 comme on mourait en 1950 ou en 1996 ? Après la mort familiale, domiciliaire et religieuse des temps anciens était venue une mort médicalisée, souvent tue et cachée. Puis dans les années 80 des courants de pensée en Amérique, en Angleterre et en Europe ont voulu redonner place aux mourants. Les réglementations, les lois, la déontologie médicale, les bonnes pratiques et les formations ont traité de la fin de la vie. Nombreuses commissions scientifiques et missions parlementaires ont consulté les différentes traditions philosophiques ou religieuses, et les ordres professionnels afin de trouver les modalités les plus adaptées : lutte contre la douleur, encadrement de l’obstination déraisonnable, possibilité de la sédation terminale, attachement à respecter la volonté de la personne, et ceci même si elle n’est plus en capacité de la manifester … Tout semble avoir été préconisé.

Ce faisant le monde change aussi. Par l’Internet, par les réseaux sociaux, par l’immédiateté de l’information, par la numérisation et la connexion de toute chose, l’environnement de l’individu de ce premier quart de XXIème siècle a profondément évolué, et évoluera encore.

Alors qu’en est-il aujourd’hui de la façon dont nous pouvons vivre l’approche de notre mort ? Écartons ici la mort accidentelle ou soudaine, celle qui saisit l’individu au détour de sa vie, sans alarme ni prévention. Non, il s’agit ici de la mort qui se laisse entrevoir souvent dans une lutte contre la maladie, ou dans la très grande vieillesse, et qui laisse entendre à la personne comme à son entourage que l’heure dernière est peut-être proche. C’est ce moment particulier de l’existence que nous interrogeons et sur lequel l’association “Jalmalv Spam” a souhaité avoir les éclairages de Marie de Hennezel.

 

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